Julie Petry et Kenzy Larkin : une amitié qui semble nuire au Canadien
Crédit: YouTube/capture d'écran

Visiblement, les chants des partisans du CH n'ont pas convaincu Dylan Larkin et son entourage d'accepter une transaction à Montréal. Larkin et son épouse ont encore la ville de Montréal inscrite sur la liste de non-échange de l'athlète.

Est-ce que ça va changer ? Renaud Lavoie et Elliotte Friedman refusent de fermer la porte à double tour, mais disons que les chances restent minces.

Pourquoi Dylan Larkin, qui s'est entraîné avec Cole Caufield durant l'été et qui a pratiquement été échangé au CH en août dernier, refuse-t-il catégoriquement de se joindre à une équipe canadienne ? Bien sûr, il y a le vibe anti-américain qui existe au Canada, surtout depuis l'élection de Donald Trump (qui coïncide avec le Tournoi des 4 Nations), mais il y a plus.

L'épouse de Dylan Larkin n'a pas entendu de bonnes choses concernant le Canada.

De la bouche de qui ? Il y a fort à parier que ce qu'elle a entendu venait de Julie Petry, l'épouse de Jeff Petry.

Les deux femmes sont des amies et des voisines. Kenzy Larkin (née Wolfe) a participé au balado Never Offside de Julie Petry et Cat Toffoli l'an dernier. Leur amitié et leur proximité se ressentent tout au long de l'épisode.

« On est toujours ensemble. Elle est ma voisine. Elle est mon amie. Elle est ma capitaine. » – Julie Petry, au sujet de Kenzy Wolfe

Il y a deux ans, Anjum Rajonno (Sportskeeda) a écrit un texte pour raconter à quel point les familles Petry et Larkin sont proches l'une de l'autre.

D'où vient cette amitié ? Lorsqu'il a été échangé aux Red Wings (par Norman Flynn Kent Hughes), Jeff Petry a déménagé près des Larkin. Il y est resté deux ans, avant de faire ses valises vers la Floride et le Minnesota.

Il est clair qu'à quelque part durant l'été, Kenzy Larkin a demandé à Julie Petry c'était comment, jouer à Montréal…

Je vous rappelle que :

1. En janvier 2022, Julie Petry a quitté le Québec en raison de notre système de santé. Elle a laissé son mari à Montréal pour retourner au sud de la frontière, là où ses enfants se sentaient mieux mentalement. Rappel : le monde entier avait pas mal tourné la page sur la COVID-19, mais pas le Québec.

2. Deux ans auparavant, elle avait critiqué les médias et les partisans montréalais.

3. En janvier 2022, Julie Petry s'en est pris à Justin Trudeau et aux médias, tout en supportant le Convoi de la liberté des camionneurs canadiens. #COVID19


4. En avril 2022, elle a raconté comment certains partisans du Canadien – qu'elle considère davantage comme des trolls que comme des fans – n'avaient aucune limite. Plusieurs passent par la messagerie privée d'Instagram pour atteindre les gens qu'ils détestent.

Tout ça pour dire que les réponses que Kenzy Wolfe a obtenues aux questions qu'elle a posées à Julie Petry n'ont certainement pas dû la convaincre. Même après quelques applaudissements samedi au Centre Bell…

À la base, Kenzy dit aimer le respect de la vie privée, la routine, la communauté et la famille. Elle préfère garder ses distances avec la vie publique de son mari.

Oui, le marché montréalais peut lui faire peur. Surtout pour une famille américaine en 2026 ! On dirait que les gens ont perdu la tête avec la pandémie… et l'élection de Donald Trump.

Prolongation

J'ai hâte de voir Owen Beck en action ce soir. Cependant, Beck n'a récolté qu'une petite mention d'aide en quatre matchs avec le Rocket.

Pendant ce temps, Laurent Dauphin (8 points), Sasha Pastujov (5 points), Alex Belzile (4 points) et Brett Berard (3 points) connaissent tous un bon début de saison. Je veux bien croire que Martin St-Louis a besoin de quelqu'un pour jouer avec Jake Evans et Kirby Dach sur le quatrième trio, et non d'un gars pour jouer sur le top 6, mais un gars comme Belzile aurait bien plus mérité ce rappel.

Quant à Laurent Dauphin, on aurait pu lui soumettre un contrat de la LNH hier, le soumettre au ballottage, puis le rappeler aujourd'hui.

En rappelant Beck, plutôt que le plus méritant, le Canadien prend un risque. La culture que le CH tente d'inculquer à Montréal et à Laval repose sur la méritocratie. Là, on a davantage l'impression qu'on a fait une faveur à un choix au repêchage de l'organisation.

Ce n'est pas comme ça que ça devrait fonctionner.