Stats & rendement
5 derniers matchs
Statistiques par saison
| SAISON | ÉQ. ÉQUIPE | Matchs | Buts | Passes | Points | +/− | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020-21 | Canadiens de Montréal | 10 | 4 | 1 | 5 | -1 | ||
| 2021-22 | Canadiens de Montréal | 67 | 23 | 20 | 43 | -24 | ||
| 2022-23 | Canadiens de Montréal | 46 | 26 | 10 | 36 | -10 | ||
| 2023-24 | Canadiens de Montréal | 82 | 28 | 37 | 65 | -4 | ||
| 2024-25 | Canadiens de Montréal | 82 | 37 | 33 | 70 | 9 | ||
| 2025-26 | Canadiens de Montréal | 81 | 51 | 37 | 88 | 29 | ||
| 2026-27 | Canadiens de Montréal | 1 | 0 | 0 | 0 | -1 | ||
| CARRIÈRE | 369 | 169 | 138 | 307 | -2 | |||
| CARRIÈRE LNH | 369 | 169 | 138 | 307 | -2 | 60 | ||
Contrat & masse salariale
Biographie
S’il y a une chose que Cole Caufield sait faire, c’est marquer des buts.
Natif de l’État du Wisconsin, il est initié au hockey dès un très jeune âge. Il se fait rapidement remarquer et rejoint le Programme de développement national des États-Unis en vue de la saison 2017-18. C’est toutefois un an plus tard qu’il connaîtra une saison historique, inscrivant 72 buts en 64 matchs, un record qui tient toujours au sein du programme.
Fort de sa saison historique, il est vu comme un espoir de premier plan en vue du repêchage 2019, mais sa petite taille semble inquiéter les équipes qui ont de hauts choix au repêchage. À la grande surprise (et au grand bonheur) de Marc Bergevin, il chute donc jusqu’au 15e rang, où il sera repêché par le Canadien de Montréal. L’équipe, en cruel manque de joueurs offensifs de grand talent, fera le bonheur de ses partisans avec cette sélection.
Il dispute la saison 2019-20 dans la NCAA avec l’université Wisconsin, où il connaît beaucoup de succès avec 19 buts et 36 points en 36 matchs. Or, alors qu’on s’attend à le voir débarquer chez les professionnels par la suite, il décide finalement de passer une autre année dans la NCAA afin de peaufiner son développement, comme le lui recommande alors Bergevin.
Cette décision s’avèrera payante : il brûle la NCAA en 2020-21, inscrivant 30 buts et 52 points en 31 matchs. Sa brillante saison lui vaudra le trophée Hobey Baker, remis au meilleur joueur de la NCAA. Il prendra également part au Mondial junior durant les Fêtes, aidant les États-Unis à remporter l’or dans ce qui sera sa seule participation au tournoi.
Après un bref séjour de deux matchs avec le Rocket de Laval (durant lequel il marque trois buts), il s’amène ensuite à Montréal en fin de saison, où il marquera quatre buts à ses 10 premiers matchs de saison régulière.
C’est toutefois son parcours en séries 2021 qui va marquer l’imaginaire. Laissé de côté par Dominique Ducharme pour les deux premiers matchs séries, il finit par intégrer la formation et connaît de très bonnes séries avec quatre buts et 12 points en 20 matchs. Il démontre déjà une chimie évidente avec Nick Suzuki, et les deux jeunes aident le Canadien à se rendre en finale de la Coupe Stanley, où le Tricolore s’inclinera face au Lightning de Tampa Bay.
Favori pour le trophée Calder et attendu de pied ferme, il connaît un début de saison 2021-22 à oublier. Son temps de glace dégringole et il est même renvoyé à Laval pour l’aider à retrouver sa confiance. Peinant à trouver ses aises à la suite de son rappel, l’arrivée de son idole de jeunesse Martin St-Louis derrière le banc va lui redonner des ailes. Il inscrira 22 buts et 35 points à ses 37 derniers matchs de la saison, se rétablissant comme un jeune joueur de premier plan.
En 2022-23, il continue de marquer à un rythme fulgurant. Fermement établi avec Suzuki sur le premier trio, il inscrit 26 buts en 46 matchs, mais doit ensuite être opéré à l’épaule. Il ratera le reste de la saison, mais signera malgré tout un contrat de huit ans et 62,8 M$ en juin 2023, confirmant son statut de pièce importante de l’avenir de l’organisation.
Sa production offensive inquiète un brin en 2023-24, alors qu’il peine à recréer ses exploits des saisons précédentes. Il termine tout de même l’année avec 28 buts et 65 points en 82 matchs, mais la diminution de sa production de buts retient l’attention. C’est lors de cette saison que Suzuki et lui seront jumelés de manière régulière avec Juraj Slafkovský pour la première fois. Il prendra également part aux Mondiaux au terme de la saison, où il terminera le tournoi avec quatre buts et huit points en huit matchs dans l’uniforme des États-Unis.
Suite au décès de son modèle et ami proche Johnny Gaudreau à l’été 2024, il décide de troquer son #22 pour le #13 que portait Gaudreau. Il retrouve sa touche de marqueur de premier plan en 2024-25, inscrivant 37 buts et 70 points en 82 matchs. Sa production va aider le Canadien à atteindre les séries pour la première fois depuis 2021, mais le club va s’incliner en cinq matchs face aux Capitals de Washington. Il inscrit tout de même trois buts et une mention d’aide lors de ce bref parcours.
La saison 2025-26 le verra devenir la meilleure version de lui-même. Il marque des buts à un excellent rythme du début à la fin de la saison et, le 9 avril 2026, il déjoue Andrei Vasilevskiy pour marquer son 50e but de la saison. Il devient ainsi le premier joueur du Canadien à atteindre ce plateau depuis Stéphane Richer en 1989-90, mais échappera le trophée Maurice-Richard, qui sera plutôt remis à Nathan MacKinnon. Son jeu sur 200 pieds est également grandement amélioré, et on reconnaît ses qualités de gentilhomme au terme de la saison en lui décernant le trophée Lady-Byng.
Il connaît toutefois des séries difficiles au printemps 2026, étant limité à six buts et 13 points en 19 matchs. Le trio qu’il forme avec Suzuki et Slafkovský en arrache à 5 contre 5, et Caufield affirme avoir été « pourri » en séries quand il s’adresse aux médias au terme de la saison. Sa récolte de 51 buts et 88 points en saison régulière, tous deux des sommets personnels, font toutefois de son année 2025-26 un franc succès.
Famille
C’est la famille de Caufield qui l’a introduit au hockey à un très jeune âge. Le père de Cole, Paul, a joué au hockey chez les professionnels et a rapidement initié ses deux enfants au sport. Sa mère, Kelly, est également impliquée dans la carrière de son fils.
Paul Caufield retient notamment l’attention le 8 avril 2026, alors qu’il est au Centre Bell au moment où son fils inscrit son 50e but de la saison. Au-delà de sa réaction émotive, c’est surtout sa casquette à l’effigie des Brewers de Milwaukee qui fait jaser quand Cole, dans une lettre publiée sur The Players Tribune quelques jours plus tard, demande (à la blague) aux employés du Centre Bell de ne pas laisser son père entrer dans l’aréna s’il ne porte pas une casquette du Canadien.
Cole a également un frère aîné, Brock, qui joue lui aussi au hockey chez les professionnels. Jamais repêché, il a toutefois évolué dans la ECHL en 2023-24 et en 2024-25. Il a également été le coéquipier de son frère dans la NCAA en 2019-20 et en 2020-21, alors que les deux frères évoluent pour l’université Wisconsin.
C’est la famille de Caufield qui l’a introduit au hockey à un très jeune âge. Le père de Cole, Paul, a joué au hockey chez les professionnels et a rapidement initié ses deux enfants au sport. Sa mère, Kelly, est également impliquée dans la carrière de son fils.
Paul Caufield retient notamment l’attention le 8 avril 2026, alors qu’il est au Centre Bell au moment où son fils inscrit son 50e but de la saison. Au-delà de sa réaction émotive, c’est surtout sa casquette à l’effigie des Brewers de Milwaukee qui fait jaser quand Cole, dans une lettre publiée sur The Players Tribune quelques jours plus tard, demande (à la blague) aux employés du Centre Bell de ne pas laisser son père entrer dans l’aréna s’il ne porte pas une casquette du Canadien.
Cole a également un frère aîné, Brock, qui joue lui aussi au hockey chez les professionnels. Jamais repêché, il a toutefois évolué dans la ECHL en 2023-24 et en 2024-25. Il a également été le coéquipier de son frère dans la NCAA en 2019-20 et en 2020-21, alors que les deux frères évoluent pour l’université Wisconsin.