Top 15 des espoirs du CH : Demidov, Hage et Fowler sur le podium
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Après les positions 6 à 4 la semaine dernière, c'est aujourd'hui que se termine notre classement annuel des 15 espoirs les plus importants du CH.

Vous retrouverez un récapitulatif de notre série d'analyse à la fin de cet article.

Mais pour l'instant, attaquons le top 3 final!

3. Jacob Fowler, G

Potentiel : 35.5/40
Assurance : 16/20
Valeur d'usage : 16/20
Valeur d'échange : 15.5/20
Total : 83/100

Je ne serai pas très original et, comme plusieurs évaluateurs de talent, même si j'analyse le hockey sérieusement depuis plus de 25 ans, j'avouerai ne pas être un fin connaisseur en matière de gardiens de but.

En plus, de ce que révèle le « test de l'oeil » et les statistiques, je me fie donc beaucoup à ce que les recruteurs et autres experts disent en matière de goalers.

À cet effet, Scott Wheeler (The Athletic) a classé Fowler au tout premier rang des espoirs de la LNH chez les gardiens pas plus tard que le mois dernier. Il l'avait aussi placé à cette même position en avril.

Je classe donc Fowler en conséquence, soit au troisième rang de ce palmarès des espoirs les plus importants du Tricolore, presque à égalité avec la deuxième position…

Potentiel
Depuis son repêchage, certains recruteurs comme Billy Ryan du Canadien (9:30), croient que Fowler était possiblement le meilleur gardien de la cuvée de 2023. Et disons que jusqu'ici, l'Américain semble vouloir leur donner raison.

Rendu à 21 ans, on peut dire que sa progression est très impressionnante et on comprend pourquoi plusieurs croient qu'il deviendra tôt ou tard un #1 dans la LNH. 

De l'avis des experts, Fowler est probablement le meilleur gardien de l'organisation au niveau de la technique et son tempérament calme et en contrôle inspire la plus grande confiance chez ses coéquipiers.   

Le seul petit « hic » lorsque qu'on regarde Fowler devant son filet est bien sûr le fait qu'il n'est pas le plus grand gardien (selon les standards modernes) et que cela est rarement un avantage dans une LNH meublée par les nombreux tireurs d'élite munis de bâtons à 600$ que l'on retrouve presque dans chaque équipe. 

Est-ce que sa technique et son caractère calme, sobre et confiant pourraient l'aider dans les prochaines années à passer devant Jakub Dobes, un gardien plus grand et expérimenté doté d'une personnalité un peu plus « spéciale »?

Ce n'est pas impossible. Mais ce n'est pas fait non plus.

Et c'est tout ce que la sagesse nous recommande d'affirmer en ce moment.

Assurance
Après deux très solides campagnes à Boston College, Fowler a été tout simplement dominant dans la LAH avec Laval durant un peu moins d'un an. Et disons qu'il a plutôt bien paru à ses débuts avec le Canadien, venant en relève à un Dobes et un Montembeault incapables de régularité jusqu'aux Fêtes la saison dernière.

Son premier match contre les Penguins en décembre dernier nous avait d'ailleurs emballés au plus haut point, on s'en rappellera : Habemus Cerberus!

Fowler avait alors replacé la saison du CH qui, jusque là, battait un peu de l'aile à cause de la faiblesse de ses gardiens.

On connait la suite, Dobes s'est replacé et a pris son véritable envol suite au congédiement d'Éric Raymond et la promotion de Marco Marciano à la fin janvier.

Son second rappel en mars, après une énième tentative de relance ratée de Montembeault, nous avait aussi réjouis par rapport à l'audace des dirigeants du Tricolore et l'assurance qu'ils ont témoignée envers leur très jeune et prometteur cerbère.

Bref, à 21 ans, aucun gardien de l'organisation depuis Carey Price n'a pu donner autant confiance aux partisans et aux dirigeants du Tricolore, c'est pourquoi il se mérite un très solide 16 sur 20 au niveau de l'assurance. Une excellente note pour un jeune portier.

Mais Fowler continuera-t-il sa progression et est-ce que ce sera suffisant pour déloger Dobes, qui a impressionné toute la LNH lors des dernières séries? 

À suivre…

Valeur pour l'organisation
Que la réponse à cette dernière question soit « oui » ou « non », Fowler possède déjà une assez grande valeur aux yeux de bien des gens, à commencer par ses patrons.

Évidemment, s'il supplante Dobes et devient le gardien de confiance d'un club aspirant à la Coupe comme plusieurs l'anticipent à Montréal, sa valeur d'usage sera à son zénith. 

Dans une telle éventualité, il serait étonnant qu'on décide de le transiger. 

Mais même s'il devait continuer de se contenter du rôle de second violon derrière son imposant coéquipier Tchèque, il y aura assurément quelques, voire plusieurs équipes, qui lui feront de l'oeil. 

Quoi qu'en dise le plus que controversé Corey Pronman (qui le voit comme le 43e meilleur espoir du repêchage de 2023, autrement dit, un quasi no name), présentement, de façon conservatrice, on estimerait sa valeur comme étant à peu près équivalente à celle d'un choix top 15, voire top 12, au repêchage, une estimation beaucoup plus proche de celle de Scott Wheeler, qui, lui, voit maintenant Fowler comme le 10e meilleur espoir de 2023 .

Bref, pas trop mal pour un gars acquis au 69e rang en 2023…   

Ainsi, qu'on le garde ou qu'on l'échange, tout indique que Fowler fera progresser le CH.

Et ça, c'est la qualité première de ceux qui doivent être considérés comme parmi les espoirs les plus importants de l'organisation.

2. Michael Hage, C

Potentiel : 35.5/40
Assurance : 16/20
Valeur d'usage : 16/20
Valeur d'échange : 16/20
Total : 83.5/100

Ce n'est pas parce qu'il a choisi de retourner au Michigan dans la NCAA pour une troisième année que Michael Hage va perdre des plumes dans ce classement. Oh. Que. Non.

Il continue sa progression.

Potentiel
Quel est le potentiel ultime d'un centre de 6'2, 205 lbs, qui patine comme le vent, possède des mains souples, une vision et un sens du jeu au-dessus de la moyenne, en plus d'un tir dévastateur?

Quel est le potentiel ultime de Michael Hage, qui a excellé dans la NCAA dès sa première saison et qui a enregistré 54 points en 39 matchs à sa deuxième campagne en plus d'avoir été le joueur le plus dominant du dernier CMJ? 

Si vous répondez « supérieur à celui de Nick Suzuki », ce n'est pas moi qui va vous traiter de fou.

Au même âge, Hage n'est pas moins bon que Suzuki et a certainement plus de qualités offensives et athlétiques naturelles.

Mais Suzuki n'a jamais cessé de progresser, n'a jamais été blessé et vient de gagner le Selke. Est-ce que ce sera le cas pour Hage?

Il faut donc se garder une petite gêne. Et on sait que ce sont toujours les aspects plus défensifs du jeu que doit surtout continuer de polir Hage.

N'empêche que le natif d'Oakville en Ontario semble avoir les principales qualités dignes d'un centre numéro 1 correct ou à tout le moins d'un numéro deux très luxueux.

Assurance
À ce jour, il n'y a pas grand-chose qui nous ferait craindre que Hage ne parviendra pas à atteindre son plein potentiel dans la LNH, soit celui d'un centre capable d'enregistrer 65 points et plus par saison, voire s'approcher du point par match à son apogée, soit pas mal la même chose qu'on disait de Suzuki à l'époque.

En juillet, au camp de développement, Hage semblait déjà rétabli de la petite blessure qui lui a fait manquer du temps de jeu en séries avec le Michigan.

Que sa décision de poursuivre son parcours au Michigan pour une troisième saison nous plaise ou non – on y reviendra – Hage a défendu cette « option » avec aplomb et maturité. Une décision appuyée et superbement expliquée par son coach au Michigan, Brando Naurato lors de cette excellente entrevue avec Arpon Basu et Marc-Antoine Godin.

Hage possède une bonne tête sur les épaules et il veut être un joueur capable d'avoir un impact au centre dès son arrivée dans la LNH. Il ne voulait pas risquer de jouer au yo-yo entre Laval et Montréal.

Après beaucoup d'efforts en gymnase, il possède désormais un physique beaucoup plus apte à affronter les rigueurs d'un calendrier de 84 matchs dans la LNH.

Au plan psychologique, je crois qu'il arrivera avec le Canadien le printemps prochain avec belle maturité émotionnelle et une attitude de gagnant.

Valeur pour l'organisation
Depuis l'échange de Sean Monahan à Winnipeg, le Canadien n'a pas vraiment su compter sur un véritable centre de deuxième trio. Kirby Dach semblait bien parti pour remplir ce rôle, mais les blessures à répétition l'ont ralenti au point où peu d'observateurs lui donneraient maintenant plus de 5% des chances de remplir un jour adéquatement ce mandat dans la LNH.

Here comes Michael!

Le coup de patin et le talent offensif de Hage sont de loin supérieurs à ce que Dach a pu montrer à ses patrons depuis son acquisition en 2022.

Un peu comme pour Reinbacher, on peut penser que le CH a jusqu'ici répondu « non » à un paquet de propositions d'échanges impliquant Hage.

Ainsi, plus les jours passent et plus la valeur d'usage du jeune Ontarien augmente dans les plans du CH même si on sait tous que ses patrons auraient préféré qu'il commence la prochaine saison dans le giron du Tricolore plutôt qu'au Michigan.

Maintenant, est-ce que le Tricolore aurait été prêt à le sacrifier pour des Hischier, Thomas, Crosby, Larkin, voire des McTavish de ce monde?

Tout ce que l'on peut affirmer, c'est que pour différentes raisons, ce n'est pas arrivé pour ces joueurs-là.

En plus de sa valeur d'usage, si on estime que Hage sera en mesure d'avoir un impact assez important dès son arrivée avec l'équipe  le printemps prochain – comme ce fut le cas récemment pour Caufield et Hutson, qui ont outrageusement dominé dans la NCAA avant leurs débuts à Montréal – on peut aussi penser que sa valeur d'échange est à l'avenant. 

C'est-à-dire que le Canadien ne sera tenté d'échanger son super espoir qu'en retour d'un énorme poisson et qu'il ferait de Hage la pièce majeure de la transaction pour l'autre club. 

Rendu là, on entre peut-être bien dans le cercle très restreint des McDavid, Draisaitl et compagnie parce que tout autre joueur de centre d'expérience susceptible de se retrouver sur le marché ET d'être intéressé par Montréal dans la prochaine année (la liste n'est pas très longue) ne vaudra probablement pas la peine, si on voit Hage comme un joueur capable d'avoir une carrière de plus 700 points dans la LNH.

À 21 ans, Hage a déjà tous ce qu'il faut pour rapidement devenir un joueur dominant dans la LNH.

Toujours selon les dires de son coach Naurato au Michigan, il pourrait déjà facilement y jouer. 

1. Ivan Demidov, AD

Potentiel : 38/40
Assurance : 17.5/20
Valeur d'usage : 18.5/20
Valeur d'échange : 18.5/20
Total : 92.5/100

Je suis les activités du Canadien depuis 1983 et aucun attaquant de 19-20 ans n'a connu de saison de 63 points et ne m'a autant impressionné lors des 43 dernières années.

Potentiel
Ce n'était donc pas exagéré de dire que Demidov était le plus bel espoir offensif de l'équipe depuis Guy Lafleur. Sa première saison complète n'a fait que confirmer cette idée. 

Au même âge, en 1971-1972, Lafleur avait fait 64 points, un point de plus !

Et si l'on tient compte que Lafleur n'a pas atteint les 60 points lors de ses deuxième et troisième saisons, DemiGod a des chances réelles de connaître un début de carrière supérieur au « vrai demi-dieu » qu'est devenu Lafleur!

Celui qui est appelé à devenir l'attaquant le mieux payé de l'équipe le 1er juillet 2027 (à moins que…), est aussi techniquement en avance sur les Kucherov et Kaprizov au même âge, des joueurs à qui on ne cesse de le comparer. 

À 20 ans, à sa première saison dans la LNH, Kucherov avait enregistré 18 points dans la LNH avant d'en réussir 65 à 21 ans.

Kaprizov est arrivé dans la LNH à 23, réussissant 51 points en 55 partie. Il en avait fait 42 en 49 matchs dans la KHL à 19 ans.

Fait que c'est ça Demidov : des comparables qui vont de Lafleur à Kucherov et Kaprizov…

De la belle compagnie… à qui il n'aurait présentement rien à envier.

Sinon, tout a pas mal été dit sur son potentiel : en continuant son développement dans la LNH, on serait tous surpris que Demidov ne réalise pas au moins une saison de 100 points en carrière en plus de devenir un joueur passablement, voire carrément dominant en séries.

Assurance
Certains soirs, Demidov s'imposait déjà comme le meilleur attaquant du Canadien à sa première saison. Et plus le temps passera, plus il deviendra LE joueur à qui on voudra remettre la rondelle, le grand chef d'orchestre à l'attaque. 

Je ne crois pas qu'il faille s'inquiéter outre mesure pour sa performance en demi-teinte lors des séries. Premièrement, on se rappellera que Demidov a souvent joué de malchance et touché plusieurs poteaux.

Ensuite, il y a des limites à ce qu'un jeune ailier de 20 ans peut réaliser en séries sans de très solides partenaires de jeu, particulièrement au centre.

Rien contre Jake Evans, mais…

Du reste, le jeune Russe, tout comme Lane Hutson, est un manique de hockey et son éthique de travail se classe dans le 99% percentile de toute la LNH.

Que voulez-vous de mieux comme gage de succès?

Bref, on peut chercher des drapeaux rouges autant qu'on voudra, on n'en trouvera pas beaucoup dans le cas de ce jeune homme.

Valeur pour l'organisation
Si Demidov devient le prochain Kucherov ou à peu près, le CH aurait déniché son grand virtuose offensif. Celui qui supplantera Suzuki, si on veut. 

Mais il se peut aussi que le CH mette la main sur un joueur de centre encore plus dominant que Suzuki et que le #93 doive alors se « contenter » d'être le deuxième joueur offensif en importance de l'équipe.

Personne ne s'en plaindrait, pas même Demidov, puisqu'à ce moment-là ça voudrait dire que Kent Hughes aurait mis la main sur tout un joueur de hockey!

Et on ne peut quand même pas parler de la valeur de Demidov pour l'organisation sans parler de ce fameux contrat paraphé quelques heures avant que Leo Carlsson ne signe une offre hostile qui va marquer à jamais l'histoire économique de la LNH. 

Il y aura un « avant » et un « après » lorsqu'on pensera à cette décision osée par Daniel Brière…

Et donc, heureusement pour Kent Hughes et le Canadien, le contrat de Demidov était avant. 

Ainsi, si on estime que Demidov est à peu près du niveau de Connor Bedard (15 M$) et Leo Carlsson (18 M$), c'est dire que Demidov a signé au bas mot pour 6-8 M$ de moins que sa valeur marchande dans la nouvelle réalité économique.

Autrement dit, un Demidov sous contrat à neuf millions par année pour encore 8 ans, c'est un peu comme avoir acheté ton ensemble de drill et de perceuse sans fil en spécial à 180 $ plutôt qu'à 300$. 

Une économie incroyable pour le CH. Une valeur inestimable autour de la LNH. 

Si on ajoute ceux de Lane Hutson, Juraj Slafkovsky et Cole Caufield, à celui de Demidov, Kent Hughes a donc probablement conclu quatre des 10 meilleurs contrats de toute la LNH. 

Classement final et conclusion

Classement 2026 Classement 2025 Classement 2024
1. Ivan Demidov 1. Lane Hutson
1. Juraj Slafkovsky
2. Michael Hage 2. Ivan Demidov 2. Ivan Demidov
3. Jacob Fowler 3. Juraj Slafkovsky 3. Lane Hutson
4. David Reinbacher 4. David Reinbacher 4. David Reinbacher
5. Gleb Pugachyov 5. Michael Hage 5. Jacob Fowler
6. Alexander Zharovsky 6. Zachary Bolduc 6. Michael Hage
7. L.J. Mooney 7. Alexander Zharovsky 7. Kaiden Guhle
8. Zachary Bolduc 8. Jacob Fowler 8. Joshua Roy
9. Bryce Pickford 9. L.J. Mooney 9. Adam Engstrom
10. Adam Engstrom 10. Hayden Paupanekis 10. Arber Xhekaj
11. Florian Xhekaj 11. Jakub Dobes 11. Logan Mailloux
12. Tim Runtso 12. Adam Engstrom
12. Justin Barron
13. Owen Beck 13. Florian Xhekaj 13. Cayden Primeau
14. Parker Trottier 14. Owen Beck 14. Owen Beck
15. Logan Sawyer 15. Bryce Pickford 15. Jakub Dobes

Avec les promotions récentes de Slafkovsky, Hutson, Dobes et Kapanen (si on y tient), le pipeline d'espoirs du  CH, surtout si on le voit sous l'angle du potentiel encore à extraire, n'est plus aussi plein à rebord que lors des dernières années.

Mais c'est une banque d'espoirs qui demeure bien au-dessus de la moyenne de la LNH.

Le top 10 est encore passablement impressionnant, alors que tous les individus qui s'y retrouvent peuvent rationnellement aspirer à devenir des joueurs d'impact dans la LNH, c'est-à-dire, des joueurs supérieurs à la moyenne, soit environ le niveau des attaquants top 6 et des défenseurs top 4.

Le trio de tête n'est pas aussi bon que lors des deux dernières saisons, mais ferait encore l'envie de 85 % des organisations.

Demidov, dans une classe à part cette année, 63 points à sa saison recrue, 2e position conservatrice dans ce palmarès en 2024 et 2025, peut aspirer à l'élite sous peu et produire de 90 à 110 points annuellement.

Hage devrait de son côté minimalement se situer au niveau des attaquants d'impact (45 pts-60 pts) dès son arrivée à 21 ans, mais on le voit potentiellement comme un joueur vedette capable de 65 à 75 points.

Pour sa part, de l'avis d'à peu près tous les experts (sauf Corey Pronman, mais bon…), Fowler n'a présentement rien à envier aux autres jeunes aspirants gardiens #1 à travers la LNH. Il serait même le plus bel espoir à sa position selon plusieurs. Fort probablement un futur cerbère vedette de la LNH.

Reinbacher, Pugachyov et Zharovsky « se projettent » tous encore comme de très solides contributeurs, chacun à leur façon, dans la meilleure ligue au monde. Il faudra cependant faire preuve d'un peu de patience dans les trois cas.

Quant aux Mooney, Bolduc, Pickford et Engstrom, le potentiel à extraire demeure fort intéressant et pourrait même surprendre.

Pour le reste, on suivra avec un intérêt particulier les parcours de Runtso dans la NCAA et de Trottier avec les Pats de Regina. Ces deux-là montrent des qualités spéciales qui pourraient les mener à la LNH et il ne faudrait pas se surprendre de les voir grimper dans ce classement au fil des ans.

La fameuse valeur d'échange…
Enfin, tout ça est bien beau, mais ne perdons pas de vue la nouvelle réalité du CH, celle d'un club aspirant, celle qui nous a forcé à modifier l'importance accordée à la valeur d'échange de ses espoirs.

Ainsi, n'oublions pas que plusieurs individus de cette liste – et possiblement non les moindres – pourraient davantage aider la cause du CH en étant échangés avant de connaître leur heure de gloire sous les lumières du Centre Bell…

Qui vivra verra.

On s'en reparle dans les commentaires!