Stats & rendement
5 derniers matchs
Statistiques par saison
| SAISON | ÉQ. ÉQUIPE | Matchs | Buts | Passes | Points | +/− | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2015-16 | Panthers de la Floride | 3 | 0 | 0 | 0 | 1 | ||
| 2016-17 | Panthers de la Floride | 81 | 7 | 10 | 17 | -5 | ||
| 2017-18 | Panthers de la Floride | 81 | 10 | 17 | 27 | -1 | ||
| 2018-19 | Panthers de la Floride | 75 | 8 | 19 | 27 | -24 | ||
| 2019-20 | Panthers de la Floride | 59 | 8 | 12 | 20 | -1 | ||
| 2020-21 | Penguins de Pittsburgh | 44 | 5 | 11 | 16 | 9 | ||
| 2021-22 | Penguins de Pittsburgh | 74 | 11 | 20 | 31 | 12 | ||
| 2022-23 | Canadiens de Montréal | 48 | 8 | 26 | 34 | 7 | ||
| 2023-24 | Canadiens de Montréal | 82 | 11 | 51 | 62 | -24 | ||
| 2024-25 | Canadiens de Montréal | 80 | 6 | 25 | 31 | -6 | ||
| 2025-26 | Canadiens de Montréal | 78 | 7 | 30 | 37 | 9 | ||
| 2026-27 | Canadiens de Montréal | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | ||
| CARRIÈRE | 706 | 81 | 222 | 303 | -22 | |||
| CARRIÈRE LNH | 706 | 81 | 222 | 303 | -22 | 394 | ||
Contrat & masse salariale
Biographie
Le rêve de Mike Matheson, c’était de jouer pour le Canadien de Montréal.
Né à Pointe-Claire, c’est à l’âge de deux ans qu’il apprend à patiner. Grand partisan du Canadien durant son enfance, il sera rapidement interpellé par l’idée de jouer au hockey.
Suite à son séjour avec les Lions du Lac-Saint-Louis, il décide de s’exiler aux États-Unis pour poursuivre son développement. Il évoluera dans la USHL lors de la saison 2011-12, puis sera repêché par les Panthers de la Floride au 23e rang du repêchage en 2012.
La saison suivante, il fera le saut dans la NCAA avec Boston College. Il récoltera respectivement 25, 21 et 25 points lors de ses trois saisons dans le circuit collégial américain, étant également nommé capitaine de son équipe lors de sa dernière saison, en 2014-15.
Au printemps 2015, il signe son contrat d’entrée avec les Panthers et rejoint leur club-école, le Rampage de San Antonio, pour terminer la saison. Il disputera cinq rencontres, récoltant ses deux premiers points chez les professionnels. La saison suivante, il passe la majeure partie de son temps dans la LAH avec les Pirates de Portland, mais il aura droit à ses trois premiers matchs en carrière dans la LNH lors de la saison régulière. Il prendra également part aux Mondiaux 2016 et sera nommé meilleur défenseur du tournoi, aidant le Canada à remporter l’or.
C’est lors de la saison 2016-17 qu’il va s’établir à temps plein dans la LNH. Il disputera 81 des 82 matchs des Panthers, inscrivant sept buts et 17 points. Il participe encore une fois aux Mondiaux, aidant cette fois le Canada à obtenir la médaille d’argent.
En octobre 2017, il signe un contrat de huit ans et 39 M$ avec les Panthers. Cela dit, sa progression stagne au cours des années suivantes : il récolte 27, 27 et 20 points lors des trois campagnes suivant la signature de son pacte.
Ce sera la fin de son séjour en Floride : il est échangé aux Penguins de Pittsburgh le 24 septembre 2020 en retour de Patric Hornqvist. Là-bas, il disputera deux saisons, inscrivant respectivement 16 et 31 points. Il jouera également du hockey de séries lors des deux années, mais les Penguins seront éliminés en première ronde à chaque fois.
Puis, en juillet 2022, son rêve de petit garçon se réalise : il est échangé au Canadien dans une transaction qui envoie Jeff Petry aux Penguins. Rejoignant une brigade défensive en reconstruction (et retrouvant son ancien agent, Kent Hughes, devenu DG du Canadien), il est immédiatement propulsé dans un rôle de meneur à la ligne bleue. Mais suite à un solide calendrier préparatoire, il subit une entorse au muscle abdominal et doit rater huit semaines d’activités.
Mais malgré les blessures, il connaît une excellente première année à Montréal. Établi hors de tout doute comme ténor de la brigade défensive, il inscrit 34 points en 48 matchs. Il s’agit alors d’un sommet en carrière pour lui, malgré son très grand nombre de matchs ratés.
En 2023-24, il défoncera sa propre marque, alors qu’il dispute les 82 matchs de la saison de l’équipe. Jouant de très grosses minutes (incluant sur la première vague d’avantage numérique), il termine la campagne avec 11 buts et 62 points. Il est également nommé assistant au capitaine en 2023-24 suite au départ de Joel Edmundson avant le début de la saison.
L’arrivée de Lane Hutson à temps plein en 2024-25 change drastiquement le rôle de Matheson à Montréal. Retiré de la première vague d’avantage numérique, il est davantage relégué à des missions plus défensives. Déterminé à aider le club, il accepte sa nouvelle mission, même si sa production chute en flèche (il est limité à 31 points en 80 matchs). Il aidera toutefois le Canadien à atteindre les séries, durant lesquelles il obtiendra un point en cinq matchs face aux Capitals de Washington.
Par la suite, il prendra part aux Mondiaux, où il sera notamment le coéquipier d’un certain Noah Dobson. Ce dernier, dont l’avenir est incertain avec les Islanders de New York, se fait vendre l’idée de jouer à Montréal par Matheson. À la fin du mois de juin, le Canadien fait l’acquisition de Dobson dans une transaction avec les Islanders.
Entamant sa dernière année de contrat en 2025-26, il n’a toujours pas de prolongation de contrat en poche au début de la saison. La direction du Canadien est toutefois déterminée à le garder et le 28 novembre 2025, une entente est annoncée : il signe un pacte de cinq ans et 30 M$ pour demeurer à Montréal.
Jumelé au nouveau venu Dobson pour la majeure partie de la saison 2025-26, Matheson poursuit son rôle à vocation plus défensive. Encore une fois chargé de défendre les meilleurs éléments offensifs adverses, il inscrira tout de même 37 points en 78 matchs. Il prendra également part aux 19 matchs de séries du Canadien, effectuant du travail colossal pour limiter l’impact de Nikita Kucherov et de Tage Thompson lors des deux premières rondes. Il verra toutefois son équipe plier bagage face aux Hurricanes de la Caroline en finale de l’Est.
Amour
Emily Pfalzer Matheson
C’est en 2012 que Matheson rencontre Emily Pfalzer, alors que les deux jouent au hockey à Boston College. Cette dernière, tout comme son époux, a connu une belle carrière en jouant à la défense : représentant les États-Unis sur la scène internationale, elle remporte l’or aux Jeux olympiques de Pyeongchang en 2018, mais remporte également l’or aux Mondiaux à quatre reprises (2015, 2016, 2017 et 2019).
Le couple annonce ses fiançailles en 2018 et se marie à l’été 2019. Depuis, ils ont accueilli la venue de deux enfants : leur fils Hudson est né en 2021, tandis que leur fille Mila est née en 2024.
Le jeune Hudson est bien connu à Montréal, lui qui accompagne souvent son père sur la glace lors de la journée du concours d’habiletés du Canadien. Il vole notamment la vedette en 2025 lors de la compétition du patineur le plus rapide, alors que la foule présente au Centre Bell lui offre une belle dose d’amour.
Emily Pfalzer Matheson
C’est en 2012 que Matheson rencontre Emily Pfalzer, alors que les deux jouent au hockey à Boston College. Cette dernière, tout comme son époux, a connu une belle carrière en jouant à la défense : représentant les États-Unis sur la scène internationale, elle remporte l’or aux Jeux olympiques de Pyeongchang en 2018, mais remporte également l’or aux Mondiaux à quatre reprises (2015, 2016, 2017 et 2019).
Le couple annonce ses fiançailles en 2018 et se marie à l’été 2019. Depuis, ils ont accueilli la venue de deux enfants : leur fils Hudson est né en 2021, tandis que leur fille Mila est née en 2024.
Le jeune Hudson est bien connu à Montréal, lui qui accompagne souvent son père sur la glace lors de la journée du concours d’habiletés du Canadien. Il vole notamment la vedette en 2025 lors de la compétition du patineur le plus rapide, alors que la foule présente au Centre Bell lui offre une belle dose d’amour.
Famille
Matheson est né de parents montréalais, Rod et Marg. Cela dit, il grandit dans un quartier anglophone, mais ses parents tiennent à ce qu’il apprenne le français. Il suivra donc des cours d’immersion en français, ce qui lui permettra de parler la langue. Cela lui permet notamment de répondre aux questions des médias en français et de s’adresser aux partisans dans leur langue.
Il a un frère (Kenny) et une sœur (Kelly), qui ont eux aussi suivi un parcours d’immersion en français. En bas âge, c’est d’ailleurs grâce à sa sœur aînée Kelly que Mike peut s’initier aux sports sur glace : ne pouvant jouer au hockey avant l’âge de cinq ans, il suit les traces de sa sœur et joue à la ringuette avant d’avoir l’âge minimal pour jouer au hockey.
Le frère de Mike, Kenny, a lui aussi joué au hockey. Tout comme Mike, il s’exile aux États-Unis après un séjour avec les Lions du Lac-Saint-Louis, puis évoluera pour Hamilton College en troisième division de la NCAA. Il joue en Allemagne lors des saison 2016-17 et 2017-18, puis accrochera ses patins par la suite.
Matheson est né de parents montréalais, Rod et Marg. Cela dit, il grandit dans un quartier anglophone, mais ses parents tiennent à ce qu’il apprenne le français. Il suivra donc des cours d’immersion en français, ce qui lui permettra de parler la langue. Cela lui permet notamment de répondre aux questions des médias en français et de s’adresser aux partisans dans leur langue.
Il a un frère (Kenny) et une sœur (Kelly), qui ont eux aussi suivi un parcours d’immersion en français. En bas âge, c’est d’ailleurs grâce à sa sœur aînée Kelly que Mike peut s’initier aux sports sur glace : ne pouvant jouer au hockey avant l’âge de cinq ans, il suit les traces de sa sœur et joue à la ringuette avant d’avoir l’âge minimal pour jouer au hockey.
Le frère de Mike, Kenny, a lui aussi joué au hockey. Tout comme Mike, il s’exile aux États-Unis après un séjour avec les Lions du Lac-Saint-Louis, puis évoluera pour Hamilton College en troisième division de la NCAA. Il joue en Allemagne lors des saison 2016-17 et 2017-18, puis accrochera ses patins par la suite.