Elias Pettersson ne voudrait pas venir jouer à Montréal
Crédit: Getty Images

Elias Pettersson est un nom qui refait surface ici et là dans les rumeurs.

Dans les dernières années, ses performances n'ont pas été au rendez-vous. Mais en ce moment, ça va mieux pour celui qui gagne 11.6 M$ par saison pour encore quasiment six ans.

Avec le plafond qui monte, la question se pose de plus en plus : est-ce que les Canucks trouveront preneur?

(Crédit: Hockey DB)

Marco D'Amico (podcast Sur le marché) a abordé le sujet avec Greg Lanctôt. Et selon ce qu'il a dit, il ne faut pas s'attendre à ce que le joueur d'avant ait envie d'ajouter le Canadien de Montréal à sa liste.

L'informateur ne voit juste pas ce scénario-là se concrétiser.

 

Afficher cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par BPM Sports (@bpmsportsradio)

Comme il l'a dit dans le podcast, Pettersson pourrait s'aider à monter sa valeur en montrant, sur une période de plusieurs mois, qu'il peut être un joueur dominant. Il l'a déjà été par le passé.

Cela pourrait aider sa valeur, même s'il part de loin.

Ceci dit, un marché comme Montréal, où la pression est grande, pourrait ne pas convenir à ses besoins. Le voir dans un endroit où le hockey n'est pas roi est peut-être l'avenue la plus logique.

Donc ça élimine logiquement les marchés canadiens pour celui qui a une clause de non-mouvement jusqu'en 2032.

Je suis d'ailleurs d'accord avec D'Amico (qui a été questionné sur la comparaison entre Quinn Hughes et Elias Pettersson) sur le fait que non, on ne peut pas comparer les deux dossiers pour évaluer un retour potentiel. Ça n'a pas rapport.

Hughes était en demande en raison du fait qu'il est dominant. Il n'avait pas un énorme contrat. Il n'avait pas de clause de non-mouvement. En gros, les clubs le voulaient vraiment, contrairement à Pettersson.

En rafale

– Le capitaine était sur la glace, ce matin.

– Intéressant.

– Belle nouvelle.

– Dylan Larkin : le Lightning n'est pas un gros joueur.