Les pouvoirs des joueurs vedettes ont fait jaser dans la LNH.
Je l'ai toujours dit : les joueurs ont le droit de demander une transaction, mais les clubs ont le droit d'ignorer les requêtes des joueurs si ça ne fait pas leur affaire.
Et s'ils sont prêts à vivre avec le malaise que cela apporte.
L'un des dossiers qui a fait le plus jaser, cet été, c'est celui de Dylan Larkin. J'ai toujours soutenu que le club avait le droit de le garder (et même de lui enlever son « C » de capitaine) pour lui montrer qui est le boss.
Ok, mauvais exemple puisque personne ne sait qui est le boss chez les Red Wings, un club qui a tassé Steve Yzerman et qui ne l'a pas encore remplacé à quelques jours des camps d'entraînement… mais vous comprenez mon point.
How are the Detroit #RedWings still without a general manager less than 2 weeks away from the start of the NHL season?!#LGRW #thesickpodcast @MurphysLaw74 pic.twitter.com/xhqH2UUiOq
— The Sick Podcast – The Eye Test (@sickpodnhl) September 11, 2026
La saison va commencer avec pas de capitaine, comme on dit.
Statements from Dylan Larkin and the Detroit Red Wings. pic.twitter.com/P2sZjqp9Iz
— Detroit Red Wings (@DetroitRedWings) September 11, 2026
Si Larkin avait refusé de se pointer au camp, le club aurait pu le suspendre. Mais là, cette distraction-là n'existera pas puisque l'attaquant va être présent avec ses coéquipiers.
Quand un patron des opérations hockey sera nommé, le club verra ce qu'il décidera de faire avec Larkin. Mais ce n'est pas demain la veille qu'il sera échangé.
Le dossier est géré tout croche à Détroit, mais au moins, enlever le titre de capitaine à Larkin est un bon message. Il aurait difficilement pu représenter le club dans les circonstances actuelles.
On verra comment les prochaines semaines se passeront au Michigan.