Voici pourquoi Kreider n'a pas « volé » la place de Slaf sur le 1er trio
Crédit: Pat Guillet

Chris Kreider n'a pas volé la place de Juraj Slafkovsky sur le premier trio du Canadien.

Parce que dans les faits… le CH avait comme plan de descendre Slaf sur la deuxième unité. Le problème?

Avant l'acquisition de Kreider, Martin St-Louis n'avait pas forcément le luxe de pouvoir garder le grand Slovaque avec Ivan Demidov.

Le but, en fait, est de permettre à Slaf de pouvoir contrôler la rondelle davantage – un aspect dans lequel il excelle sur la patinoire. En jouant avec Suzuki et Caufield, son rôle est différent : il est appelé à récupérer des rondelles avec son échec-avant et il doit aller au filet pour compléter les jeux des deux autres.

Mais en évoluant sur le 2e trio, ça lui permet d'avoir la rondelle plus souvent sur son bâton… et on sait qu'il est capable de créer des jeux avec sa vision.

Et indirectement, ça peut aussi aider Ivan Demidov à être encore plus dangereux sur la glace parce que Slaf en prend, de l'espace. Arpon Basu l'explique bien dans le texte qui suit :

L'ajout de Kreider sur le premier trio est donc logique quand on y pense.

Nick et Cole vont retrouver sur leur ligne un gars qui a des qualités quand même assez semblables à celles de Slaf… et ce dernier, lui, va pouvoir prendre contrôle de la deuxième unité au besoin.

Et le fait que ça balance les trios encore plus est aussi intéressant pour le Canadien.

On l'a vu dans les dernières années, après tout : quand le premier trio était en forme, le club avait des chances de gagner. Mais quand Suzuki, Caufield ET Slafkovsky connaissaient des soirées plus tranquilles, le CH avait de la difficulté à générer de l'attaque.

On verra ce que ça va donner, donc.

En rafale

– Hello, boys!

– J'aime ça.

– Wow!

– On aime?