Retour de Brady Tkachuk à Ottawa : Matthew lance une flèche aux Sens
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Le retour de Brady Tkachuk à Ottawa a fait jaser.

On s'en souvient : les partisans des Sens l'attendaient de pied ferme et l'ont humilié à leur façon en criant des bêtises tout au long de la rencontre.

Ceci dit… son frère Matthew n'a pas vraiment l'intention de laisser passer certains détails sans réagir.

En gros, les Sens ont annoncé une salle comble (17 010 partisans) pour cette rencontre-là. La soirée était spéciale pour l'ancien capitaine de l'équipe, qui retrouvait les partisans d'Ottawa dans un contexte particulier. Et elle l'était aussi pour les fans qui voulaient revoir leur ancien capitaine.

Mais Matthew Tkachuk, lui, n'est pas convaincu : il dit que ce n'était pas soldout.

L'attaquant des Panthers a remis en question le chiffre avancé par les Sénateurs… en disant ceci :

L'ambiance était bruyante pour une foule de 15 000 personnes. Ils disent que c'était complet. Mais j'étais là. J'avais les yeux grands ouverts.

Ce n'était PAS une salle comble. – Matthew Tkachuk

Matthew ne remet pas en question l'ambiance dans l'amphithéâtre : au contraire, il reconnaît que les partisans ont répondu présents et que l'atmosphère était particulièrement bruyante.

Mais Matthew étant Matthew, il quand même décidé de lancer une petite flèche en direction de l'organisation des Sénateurs.

Évidemment. 

Dans tout ça, il faut faire attention : une annonce de salle comble ne signifie pas nécessairement que chaque siège est occupé parce qu'il peut être question de billets vendus plutôt que de spectateurs présents.

Peut-être que Matthew a raison. Mais…

Mais le gars l'a encore peut-être un peu sur le cœur : son frère s'est fait insulter toute la soirée… et les Panthers ont finalement perdu ce match-là par la marque de 5-1.

En tout cas, si l'amphithéâtre n'était pas plein, les partisans présents sur place se sont arrangés pour que ça ait l'air de ça. Et même si Matthew a beau en rire aujourd'hui… je ne suis pas certain, moi, qu'il riait comme un fou après la rencontre (qui a été humiliante pour son frère et le reste de ses coéquipiers).

En rafale

– J'aime ça.

– Je suis encore sous le choc.

– Elle est bonne.

– Ça s'en vient !