La semaine dernière, Patrick Kane a décidé de retourner à Chicago. L'attaquant, qui était toujours joueur autonome, a paraphé une entente de deux ans avec son ancienne équipe.
Kyle Davidson, le DG des Hawks, a donné huit millions de bonnes raisons (par année) à Kane de revenir.
Et dans les heures qui ont suivi tout ça, on a appris que Jonathan Toews était « jaloux » de voir Kane retourner à Chicago. On sait que les deux ont fait la paire pendant de très longues années en ville… mais Toews, comme on le sait, a annoncé sa retraite au terme de la dernière saison.
Or, Kane était de passage à Pardon My Take aujourd'hui… et l'attaquant, qui a jasé à Toews, affirme lui avoir suggéré de revenir pour un an.
Et Toews, en réponse à ça, aurait dit « qu'il y pense ».
Patrick Kane on @pardonmytake talking about convincing Jonathan Toews to return to Chicago:
« I said, ‘Hey, maybe you come back for a year?' He was like, ‘I'm thinking about it.' » 👀🔥
Could you imagine a 19 & 88 reunion tour?🥹 #Blackhawks pic.twitter.com/TFathJZVnO
— Just Another Year Chicago: Blackhawks (@JAYChi_Hawks) July 27, 2026
Parce que dans les faits, même s'il n'a pas tout cassé en 2025-26, Toews a quand même disputé les 82 matchs des Jets. Et cette fois, il n'aurait pas à se remettre en forme après une absence de deux saisons complètes.
Rappelons que les Blackhawks, en ce moment, veulent offrir un contrat d'un jour à Toews pour qu'il prenne sa retraite en tant que membre de l'équipe. Mais la question, c'est de savoir s'il pourrait plutôt signer un contrat un peu plus long que ça.
Peut-être que Toews, s'il n'a pas l'impression que son corps va tenir, pourrait préférer un retour à la Marc-André Fleury dans lequel il jouerait tout simplement un match préparatoire avec Kane à Chicago. Ce serait assurément tout un moment pour ceux qui ont vu les deux gars mener la dynastie des Blackhawks au début des années 2010.
Et peut-être qu'après un match préparatoire, Toews finirait par retrouver la piqûre et aurait envie de disputer une saison complète avec son bon ami Kane, t'sais…