Le Rocket de Laval a récemment confirmé son personnel d'entraîneurs.
En gros, outre le fait que Daniel Jacob devient l'entraîneur-chef et que David Urquhart prend sa place comme adjoint, c'est la même chose qu'en fin de saison.
Ilia Ejov demeure donc comme entraîneur des gardiens.
Notre groupe d'entraîneurs pour la prochaine saison 🚀
Détails au https://t.co/yCJzKJaxqpOur coaching staff for next season 🚀
Details at https://t.co/yCJzKJaxqp pic.twitter.com/LoQRVVekAT— Rocket de Laval (@RocketLaval) August 13, 2026
À Montréal, on sait aussi qui sera dans le personnel d'entraîneurs (Trevor Letowski a été remplacé par Derek Lalonde… et on s'attend à ce que Marco Marciano soit confirmé dans ses fonctions) du club.
Mais des questions de plus se posent, en lien avec les contrats.
Évidemment, la grande question concerne Martin St-Louis. Le pilote est à un an de la fin de son contrat et, par respect, un entraîneur de son envergure ne devrait pas être appelé à travailler à moins d'un an de l'échéance de son entente.
Ça devait être une formalité, mais ce ne l'est pas.
Il l'a écrit dans la Gazette.
First column back from vacation looking at some key questions concerning the Canadiens a month before the start of training camp #Habs: https://t.co/sRl8wDRc10
— Stu Cowan (@StuCowan1) August 12, 2026
Pourquoi ce serait logique? Parce que, en début de saison 2025-2026, Kent Hughes et Jeff Gorton (qui est devenu président au passage) ont signé une entente de cinq ans, soit de 2026 à 2031.
St-Louis, en signant pour quatre ans (2027-2031), aurait le même échéancier que ses patrons.
Est-ce que c'est ce que le CH a en tête? Est-ce que ses patrons ne veulent pas lui offrir un si long contrat? Est-ce que le coach demande trop d'argent? Qui sait.
Mais il faudra que ça se règle sous peu.