Le contrat de Martin St-Louis fait jaser.
Mon collègue Maxime Truman a justement abordé le sujet, ce matin… et il abonde dans le même sens que les autres : ça devrait se régler sous peu, cette histoire-là.
C'est logique. Et ce, même si je crois qu'il est temps qu'un contrat (soit le sien ou celui d'un des deux RFA du club) soit signé.
St-Louis n'a jamais eu l'air de s'en faire (publiquement, du moins) avec sa situation contractuelle. Pourquoi? Plusieurs raisons entrent sans doute en ligne de compte, dont le fait qu'il n'a pas profondément besoin de ce poste-là.
Mais surtout, il sait qu'il a la confiance de ses patrons.
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Et ça, Tony Marinaro et Brian Wilde le savent.
Hier soir, au Sick Podcast, les deux hommes ont jasé du fait que, peu importe le contrat que St-Louis signera, ce n'est pas le genre d'entraîneur qui est sur le siège éjectable.
Selon eux, il partira quand il voudra partir. Ce sera son call et non pas celui de ses patrons.
« Martin St-Louis can basically be the head coach of the Montreal Canadiens right now as long as he wants to » – @BWildeMTL #GoHabsGo #thesickpodcast @TonyMarinaro pic.twitter.com/USkU3DeVC1
— The Sick Podcast with Tony Marinaro (@thesickpodcasts) August 25, 2026
En ce moment, je suis assez d'accord. On ne voit pas vraiment le jour où St-Louis sera en danger de voir ses patrons trouver un meilleur candidat que lui.
Et en plus, s'ils changent, ils doivent trouver un francophone, ce qui réduit le bassin de candidats.
Mais on s'entend que, même si ce n'est pas ce que je prévois, il existe quand même un monde dans lequel les choses se passent mal et qu'un changement devient nécessaire.
Si cela doit arriver, ce sera sûrement après des échecs en séries, pendant que la fenêtre est ouverte.