Marc Bergevin n’exclut pas la possibilité de renvoyer Cole Caufield à Laval (si besoin est)

Lorsque le CH a renvoyé Cole Caufield avec le Rocket de Laval au début du mois, l’objectif était de le laisser jouer plusieurs matchs là-bas le temps de lui permettre de retrouver sa confiance. Finalement, son séjour dans la LAH n’aura même pas duré trois semaines, lui qui est de retour avec le grand club depuis jeudi.

À son retour dans la LNH, Caufield a connu un bon match jeudi soir. Certes, on se souviendra surtout de la cuisante défaite de l’équipe, mais le jeune franc-tireur a connu l’une des rares belles séquences offensives des siens face aux Penguins.

Bref, c’est encourageant de le voir retrouver cette petite étincelle, mais il devra trouver une certaine constance. Sinon, il retournera à Laval, tout simplement.

Et ça, ce n’est pas moi qui le dis : c’est son patron, Marc Bergevin.

Le DG du CH (qui est au cœur d’une tournée médiatique après que l’équipe ait affirmé qu’il ne parlerait pas aux médias tant que sa situation contractuelle ne serait pas réglée) a pris le temps d’amener un peu de lumière sur les circonstances qui ont fait en sorte que Caufield a été rappelé aussi rapidement. En fait, c’est surtout en raison d’un manque d’attaquants avec le grand club.

Ce n’est pas une surprise : l’infirmerie déborde à Montréal présentement. À la suite des blessures récentes de Mike Hoffman et de Cédric Paquette (ainsi que le départ d’Adam Brooks), il commençait à manquer d’attaquants, et c’est ce qui a fait en sorte que Caufield a été rappelé.

Reste que si on avait vraiment voulu garder Caufield avec le Rocket, on aurait tout simplement pu garder Brooks ou Alex Belzile à Montréal, mais bon.

Selon Bergevin, donc, Caufield pourrait retourner à Laval si jamais sa confiance n’est pas présente de façon constante et que les blessés reviennent au jeu. Je ne suis pas un grand fan de la stratégie de la « navette », mais reste qu’il y a des circonstances qui expliquent (en partie) ce choix.

Dans un autre ordre d’idées, le directeur général du Tricolore a également réitéré sa confiance envers Dominique Ducharme (il avait affirmé hier que le poste de son entraîneur-chef n’était pas en danger) et il a affirmé qu’il croit que les blessures, le manque de confiance et le peu de temps entre l’élimination de son équipe en finale et le début de la saison sont tous des facteurs qui font en sorte que l’équipe ne performe pas à la hauteur de son potentiel présentement.

Pour en revenir à Caufield, toutefois, on verra ce que le jeune peut offrir durant son présent passage à Montréal. On sait qu’il est bourré de talent, mais il ne lui reste qu’à prouver qu’il peut être constant dans son jeu. S’il y arrive, il conservera sa place au soleil. Sinon…

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