Kirill Marchenko était un des joueurs qui n'étaient pas en forme au camp des Blue Jackets
Crédit: Getty Images

La saga Kirill Marchenko est finalement terminée après la transaction qui l'a envoyé à Toronto, mais voilà que d'autres histoires à son sujet refont tranquillement surface.

Il y a une dizaine de jours, on vous rapportait que deux joueurs s'étaient présentés au camp des Blue Jackets en mauvaise forme. Ça avait mis l'entraîneur-chef, Rick Bowness, en beau fusil.

Un de ces deux joueurs serait justement Marchenko. C'est ce que l'ancien gardien de la LNH Andrew Raycroft a dévoilé sur la NHL Radio, lundi.

Ça démontre vraiment à quel point Marchenko ne voulait plus jouer à Columbus.

Avec les nouvelles règles de la convention collective, les équipes n'ont plus le droit de procéder à des tests physiques au début des camps d'entraînement. Certains entraîneurs en abusaient, mais voilà que c'est au tour des joueurs comme Marchenko de prendre avantage du système.

Bowness n'a pas la langue dans sa poche non plus. C'est un entraîneur qui peut être très dur et qui en demande beaucoup de ses joueurs. C'est normal de le voir frustré par des joueurs qui ne prennent pas les choses au sérieux.

Toute cette histoire peut être effrayante pour les Maple Leafs. Marchenko s'est probablement présenté au camp en mauvaise forme en raison de son conflit avec l'équipe, mais peut-être qu'il est réellement un joueur paresseux.

Ça fait bizarre pour les Leafs de passer d'un joueur comme Matthew Knies, qui joue avec hargne et intensité physique, à un joueur comme Marchenko qui se laisse aller.

C'est à se demander si l'information n'est pas passée par l'oreille de Kent Hughes et du Canadien. On connaît la tactique de Kent Hughes et de Martin St-Louis : ils veulent bâtir une équipe avec des joueurs qui ont une bonne attitude.

C'est peut-être ce genre d'histoire qui aurait rendu Hughes retissant à trop payer pour Marchenko.

Et pas certain que le CH était prêt à payer le prix que les Leafs ont offert pour les services du Russe.

Comme mentionné plus tôt dans ce texte, Rick Bowness n'a pas la langue dans sa poche. On peut s'attendre à ce qu'il se prononce sur le départ de Marchenko et disons qu'on ne s'attend pas à ce qu'il lance des fleurs à son ancien attaquant.

En rafale

– Matthew Knies va porter le numéro 89 avec les Blue Jackets.

– La disponibilité de Jake Sanderson demeure floue.

– Les nouveaux numéros des joueurs du Rocket.