« Je jouais comme de la marde » : Juraj Slafkovsky ne mâche pas ses mots
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Juraj Slafkovsky a été critiqué, dans les derniers jours.

Disons que son début de saison n'est pas à la hauteur des attentes. Il est capable d'en donner plus sur la patinoire et ce qu'on voit depuis un mois n'est pas suffisant.

Et ça, le principal intéressé le sait. Après tout, il l'a dit après le match d'hier : il jouait comme de la marde, ces derniers temps.

Il l'a dit après un match où les choses se sont placées pour lui. Et il l'a dit avec une franchise qui le caractérise depuis son arrivée à Montréal, il y a plus de quatre ans.

C'est un drôle de moineau, Slaf.

Il n'y a évidemment qu'un seul pas à faire entre la présence de Nick Suzuki dans l'alignement et le fait que le Slovaque a connu un match à la hauteur des attentes. Ce n'est pas un hasard, disons.

Ce qui ne relève pas non plus du hasard, c'est le fait que Slafkovsky a été bon parce qu'il a été impliqué dans le match. Cela a paru quand on analyse son match au-delà de sa simple passe.

Dans les faits, il a récolté deux mises en échec. Cela peut avoir l'air d'un petit chiffre, mais il en avait seulement 10 en 15 matchs depuis le début de la saison. C'est donc trois fois plus que son rythme habituel.

Un Slaf impliqué, ça fait la différence. Et il le sait.

« Mes pieds ont été en mouvement, j'ai gagné des batailles, j'ai bien protégé la rondelle et j'ai décoché des tirs. » – Juraj Slafkovsky

Comme on peut le lire dans un article de Dave Lévesque, Nick Suzuki est aussi au courant que son compagnon de trio ne faisait pas tout ça dans les six matchs où le #14 était absent.

Il faudra que le #20 continue comme ça pour la suite.

En rafale

– Quand même.

– Logan Cooley et la grande éclosion. [RG média]

– À noter.