Filip Mesar est un joueur transformé depuis le départ de Pascal Vincent
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Filip Mesar en est à sa troisième saison chez les professionnels en Amérique du Nord.

Ses deux premières n'ont pas été fantastiques, alors qu'il évoluait sous les ordres de Pascal Vincent à Laval.

Mais ça va bien pour lui depuis que Daniel Jacob est l'entraîneur-chef du Rocket.

L'espoir du Canadien, qui a été sélectionné en première ronde lors du draft 2022 (le même que Juraj Slafkovsky et Lane Hutson), a récolté six points, dont trois buts, à ses neuf premiers matchs de la saison dans la Ligue américaine.

Daniel Jacob l'utilise aussi en désavantage numérique, ce qui se veut comme étant un beau vote de confiance envers le petit attaquant droitier. Et clairement, le changement d'entraîneur à Laval semble lui avoir fait le plus grand bien du monde.

Est-ce que Pascal Vincent l'utilisait mal ? Est-ce qu'il faut pointer Pascal Vincent pour la mauvaise production de Mesar en 23-24 et en 24-25 ?

Peut-être. Mais il existe aussi un monde dans lequel Mesar est plus mature aujourd'hui sur la patinoire, ce qui lui permet d'avoir la confiance de son entraîneur actuel.

On a souvent parlé de lui comme un gars qui faisait des erreurs sur la glace dans les deux dernières années. Et quand on sait qu'il n'est pas le joueur le plus impliqué physiquement sur la patinoire, il était difficile de lui donner de bonnes minutes…

À 22 ans, Mesar rêve encore à la LNH. Nicolas Landry (RDS) l'a rencontré et l'attaquant lui a dit qu'il veut prouver aux dirigeants du Canadien qu'ils ont fait le bon choix en le sélectionnant avec le 26e choix, en 2022.

Mais…

Mais le bon début de saison de Mesar ne change rien. Pourquoi ?

Parce qu'en ce moment, il n'y a pas de place pour lui à Montréal. Le Canadien pourrait décider de le rappeler pour le récompenser… mais si c'est le cas, qui sort de l'alignement ?

Et au retour de Nick Suzuki, qui pourrait se faire sous peu, il serait encore plus difficile de lui trouver un spot dans la formation montréalaise…

Tant mieux pour Mesar, s'il est en mesure de trouver son rythme et de connaître de bons moments en bas. Mais s'il veut vraiment jouer dans la LNH, ça risque de se faire ailleurs… à moins d'une surprise (ou d'une énorme malchance au niveau des blessures).

En rafale

– Triste nouvelle.

– Bien fait.

– À suivre.

– Ouain.