Joe Pavelski dit merci à Martin St-Louis
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Martin St-Louis n'a pas eu le parcours typique d'un entraîneur de la Ligue nationale.

Il n'a pas dû passer par plusieurs ligues pour se faire un nom dans le monde des coachs et il n'a pas eu à manger son pain noir avant d'obtenir sa chance. Jeff Gorton et Kent Hughes l'ont approché parce qu'ils connaissaient l'intelligence hockey de St-Louis et ils savaient que le pilote du Canadien avait des qualités qui allaient faire de lui un bon entraîneur, même dans la LNH.

C'est comme ça, aussi, que Rod Brind'Amour a eu une opportunité en Caroline. Et il y a des liens à faire entre les deux coachs, qui savent comment montrer leur passion pour la game… 

Ceci dit, l'embauche de St-Louis a peut-être changé la façon dont certains clubs vont opérer dans le futur. Et on en a eu un bel exemple à Toronto, alors que les Leafs ont passé Joe Pavelski en entrevue pour le poste d'entraîneur-chef (qui était vacant à ce moment-là).

Pavelski, lui, l'a avoué à Pierre LeBrun (The Athletic) : s'il a eu cette opportunité-là, soit celle d'être interviewé pour un poste d'entraîneur-chef de la LNH, c'est en partie grâce à ce qu'ont fait St-Louis et Brind'Amour dans les dernières années.

Et c'est pour ça que l'ancien des Sharks (et des Stars) remercie l'entraîneur-chef du Canadien :

Rien que pour avoir cette opportunité (l'entrevue avec les Leafs), je dois remercier chaleureusement Martin St-Louis, ou Rod Brind'Amour, pour tout ce qu'ils ont accompli et pour leur contribution à leurs équipes. – Joe Pavelski

Si jamais vous vouliez lire le texte de Pierre LeBrun : 

C'est cool à voir.

Parce que ça démontre vraiment à quel point le travail de Martin St-Louis est respecté dans la Ligue nationale.

Il est arrivé à Montréal en n'ayant pas d'expérience comme entraîneur-chef au sein de la meilleure ligue de hockey sur la planète… et aujourd'hui, on parle de lui comme étant un bon coach. 

Il n'est pas parfait et on s'entend là-dessus. Mais il a mené le club jusqu'en séries lors des deux dernières saisons et ce n'est pas un hasard s'il a terminé la saison parmi les finalistes au trophée Jack-Adams en 24-25.

Et si jamais ses succès peuvent ouvrir la porte à d'anciens joueurs qui veulent devenir entraîneur après leur carrière, alors tant mieux aussi.