Cap salarial : le Canadien parmi les équipes à surveiller
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Le plafond salarial est passé de 95,5 millions $ à 104 millions $ cet été. Il aurait pu monter encore plus radicalement, mais la LNH et l'Association des joueurs ont décidé que 8,5 millions $, c'est assez comme hausse.

Les revenus sont tellement bons actuellement dans la LNH – les joueurs n'ont plus besoin de verser une partie de leur salaire en escrow – et rien n'indique que la croissance cessera au cours des prochaines années. Surtout avec deux à quatre équipes d'expansion qui devraient se joindre à la ligue…

On s'attend même à ce que le plafond atteigne 113,5 millions $ dans onze mois. La réussite financière de la LNH et de ses équipes a un effet de levier sur le plafond salarial… qui, lui, en a un sur le salaire annuel des joueurs vedettes. Parlez-en à Leo Carlsson, Connor Bedard, Darren Raddysh et compagnie.

On se répète, mais Kent Hughes est parvenu à signer ses joueurs vedettes pour huit ans avant l'inflation de cet été. Résultat : Nick Suzuki, Cole Caufield, Juraj Slafkovsky, Lane Hutson et Ivan Demidov sont tous sous contrat pour encore quatre années ou plus. Ivan Demidov est sous contrat jusqu'au 30 juin 2035, lui !

Slafkovsky a confié il y a quelques jours que les gars n'étaient pas fâchés de toucher un peu moins d'argent qu'ils auraient pu le faire s'ils avaient attendu un peu ; ce que les gars veulent, c'est remporter la Coupe Stanley.

Le Canadien n'est pas pris à la gorge présentement. Il n'a que la 15e masse salariale (cap hit) la plus élevée de la LNH : 93,37 millions $.

Que fera-t-il avec ses 11 millions disponibles ? Il devra en venir à une entente avec Zachary Bolduc et Arber Xhekaj… et il aura du lousse pour compléter sa reconstruction le temps venu.

Emily Sadler de Sportsnet a d'ailleurs publié un article durant le weekend dans lequel elle énumère cinq équipes qui auront d'intrigantes décisions à prendre concernant leur masse salariale. Les autres sont les Stars, les Ducks, l'Avalanche et les Sharks.

Kent Hughes aura de grosses décisions à prendre plus tôt que tard.
(Crédit: Capture d'écran/Twitter)

Le raisonnement de Sadler est simple : qu'est-ce que Kent Hughes se prépare à faire dans le futur, avec tout le lousse qu'il accumulera ?

La retenue salariale de Brendan Gallagher disparaîtra l'été prochain, le plafond augmentera encore, les contrats de Phillip Danault, Josh Anderson et Alexandre Carrier viendront à échéance…

Mais les nouveaux contrats d'Ivan Demidov et Jakub Dobes entreront en vigueur.

Il n'en reste pas moins que Kent Hughes aura beaucoup de millions $ à dépenser. Les utilisera-t-il pour (enfin) mettre la main sur un vrai deuxième centre ?

La rédactrice de Sportsnet n'a fait que poser des questions ; elle n'a pas apporté de réponses ni d'hypothèses.