Une preuve « scientifique » pourrait indiquer que Crosby n’était pas remis de sa dernière commotion

Les fameuses commotions cérébrales… Le football et le hockey demeurent des sports excessivement physiques où plusieurs joueurs subissent de sévères commotions cérébrales. Ça m’interpelle vraiment ce fléau, encore plus depuis que j’ai visionné l’excellent film « Commotion ».

Ce matin, je suis tombé sur un article en faisant mon tour quotidien du Web. Aussitôt, mon cerveau s’est mis à penser à Sidney Crosby. Crosby a subi une commotion lors du dernier tournoi printanier. Pour plusieurs, il est revenu hâtivement. Mais selon ses dires, il se sentait très bien. Si Crosby jouait au hockey amateur, il ne jouerait plus au moment d’écrire ces lignes.

Le billet matinal que je lisais indique que la récupération est plus lente que l’on peut le croire :

« Des changements dans la structure du cerveau consécutif à une commotion cérébrale restent visibles chez les athlètes d’universités, même après qu’ils ont reçu l’autorisation médicale de reprendre les sports de compétition. »

Des altérations durables dans la matière blanche du cerveau et des différences dans les zones liées à la vision et à la planification ont été détectées à l’aide d’une technique de pointe d’une IRM. Les commotions peuvent donc durer plus longtemps que les « symptômes » habituels.

Tout ça me porte à croire que Crosby a le cerveau très affecté et qu’il n’aurait peut-être pas dû revenir aussi hâtivement en séries. Il a peut-être soulevé une troisième Coupe Stanley, mais sa santé en a clairement mangé un coup!

PLUS DE NOUVELLES