Un élément précis mettrait sûrement les Sabres devant le Canadien

Inutile de vous rappeler qu’on a passé la vadrouille du côté de Buffalo afin de redorer le blason (encore) de cette organisation. Elle vivote depuis que les Thomas Vanek, Daniel Brière et Chris Drury ont quitté la concession, il y a de ça quelques années. Depuis ce temps, les DG passent, des entraîneurs sont limogés et les défaites se collectionnent à vitesse grand V. Même si Jack Eichel est magique, la magie collective n’opère pas complètement. Le deuxième choix au total de l’encan amateur de 2015 remplit parfaitement son rôle de meneur, mais outre les opérations « hockey », c’est devant le filet que ça se gâte.

Le problème majeur de ce groupe se situe entre les deux poteaux, c’est aussi simple que ça. Depuis le départ du grand Ryan Miller, cette franchise n’a jamais su le remplacer convenablement. Miller a quitté en 2014, lors de la date butoir, et les Sabres n’ont pas participé aux éliminatoires depuis le printemps de 2012. On parle ici de neuf printemps sans aucune série pour les partisans de cette formation. En 2011, lors de leur dernière participation à cette valse du printemps, les Sabres se sont inclinés en sept parties contre les Flyers de Philadelphie.

Une équipe qui a de bons éléments.
(Crédit: Capture d’écran YouTube)

Tout ce brouhaha me guide vers une citation de Martin McGuire, qui a souligné une donnée importante : si les Sabres possédaient un gardien de premier ordre, cette équipe serait fort probablement devant le Canadien et participerait au tournoi qui devrait s’amorcer au mois d’août. Ce ne sont que des spéculations, mais lorsque j’analyse la fin de parcours des Sabres et l’étoffe de l’équipe, je me dois d’être en harmonie avec les propos de McGuire.

Il y a beaucoup de frustration au sein de ce vestiaire, mais celui-ci peut compter sur Eichel, Jeff Skinner (malgré une mauvaise saison), Sam Reinhart, Victor Olofsson, Rasmus Dahlin et Rasmus Ristolainen. Sans omettre un vétéran comme Marcus Johansson et un bottom-6 très intéressant. Donc, si un cerbère de premier plan s’y retrouvait au lieu de Carter Hutton et Linus Ullmark, qui a somme toute bien fait, les Sabres pourraient jaser davantage et se faufiler parmi les 24 meilleures équipes du circuit. On jase là…

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