« Si je suis Don Waddell, je rachète le contrat de Jesperi Kotkaniemi immédiatement »

Les Hurricanes sont peut-être l’une des équipes les plus puissantes des dernières années dans la LNH, mais leur défaite en six matchs aux mains des Rangers a évidemment fait mal.

Elle a fait mal, mais elle a également apporté plusieurs questionnements. Le dossier Rod Brind’Amour a été réglé (il songe quand même à la retraite), mais d’autres trainent sur le bureau de Don Waddell.

Celui de Martin Necas en est un bon exemple. Celui de Jesperi Kotkaniemi, aussi.

Le 1er juillet prochain, 14 joueurs deviendront des agents libres. Jake Guentzel, Seth Jarvis et Teuvo Teravainen font tous partie de ce groupe.

Malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui pourra revenir.

(Crédit: Cap Friendly)

Pourquoi?

Parce que Kotkaniemi monopolise présentement 5,5% de la masse salariale avec son salaire de 4,82 millions de dollars par saison pour encore six ans. Quelle erreur, ce contrat!

Heureusement pour Waddell et l’organisation, KK n’a que 23 ans. En rachetant son contrat, le proprio ne devrait payer qu’un tiers du salaire. C’est le temps ou jamais puisqu’à 25 ans et plus, c’est le 2/3 du montant qui doit être payé.

D’ailleurs, Jean-Luc Grand-Pierre est du même avis. De passage à Hockey 360, le journaliste couvrant les activités des Blue Jackets dit que s’il était le DG du club, il le rachèterait.

Il rajoute qu’il croit très fort que la Caroline songerait à se débarrasser du joueur via un rachat de contrat.

Advenant un tel dénouement dans le dossier du Finlandais, voici ce que les Canes devraient payer au cours des prochaines années :

(Crédit: Cap Friendly )

Quand on y pense, ça pourrait valoir la peine.

En terminant, Grand-Pierre a comparé l’ancien du Canadien à Jonathan Drouin et Oliver Ekman-Larsson. Il dit qu’un changement d’air pourrait lui être bénéfique.

Le problème : c’est qu’il a déjà eu un changement d’air et cela n’a pas fonctionné. À suivre.

En rafale

– Ils sont prêts, à Vancouver.

– Ah oui?

– Effectivement.

– Ça pourrait être difficile pour l’Avalanche et Jonathan Drouin de s’entendre.

– Entraîneur-chef : les Devils ne sont pas prêts de faire une embauche.

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