Shane Wright reconnaît que la pandémie a affecté son développement

Depuis que le Canadien a remporté la loterie de la LNH il y a près d’un mois, le nom de Shane Wright circule abondamment à Montréal. Après tout, le jeune homme est pressenti pour être le premier choix depuis un long moment et il a le potentiel de devenir un centre top-6 de grande qualité dans la LNH.

Or, certains de ses détracteurs sont assez vocaux depuis quelques semaines, affirmant que Wright ne fait pas nécessairement l’unanimité et soulevant des doutes sur sa candidature à titre de premier choix du CH.

Ce qui ressort souvent quand on entend des critiques envers Wright, c’est que l’année perdue de son développement en 2020-21 (il n’y avait pas eu de saison dans la OHL en raison de la COVID-19) aurait grandement ralenti son développement.

Et Wright ne s’en cache pas : c’est vrai que la pandémie a eu un effet sur celui-ci. C’est ce qu’il a avoué à Anthony Martineau, qui fait un excellent travail depuis quelques jours en s’entretenant avec les espoirs présents au Combine de la LNH.

Après tout, c’est logique : à 16-17 ans, on parle d’années assez névralgiques dans le développement d’un jeune joueur de hockey. Ne pas pouvoir jouer du hockey organisé pendant toute une saison, ça aura des répercussions, clairement.

Malgré tout, Wright a tenu à remettre les pendules à l’heure au sujet des critiques liées à son manque d’intensité. Il affirme être un gars « cérébral et méthodique », ce qui fait en sorte qu’il n’est pas en explosion à chaque coup de patin.

Sur le fond, je suis d’accord avec lui là-dessus. Quand on pense à des centres qui excellent dans les deux sens de la patinoire (comme Wright), ce ne sont pas des joueurs qui ont nécessairement la pédale au plancher constamment. Ils sont capables de distinguer les moments où ils doivent en donner plus, mais au volume, ils excellent au niveau de leur positionnement, ce qui leur permet de compenser.

Par contre, il est vrai que Wright a peut-être besoin d’en donner un peu plus lorsqu’il est sur la glace. Sans être un Brendan Gallagher, il ne doit pas tomber dans la nonchalance non plus. Dans le junior, tu peux t’en tirer en l’étant un brin, mais chez les professionnels, ça ne passe pas.

Wright, qui aimerait beaucoup jouer avec des gars comme Gallagher et Cole Caufield, avait également un petit message pour les partisans du CH :

Ça a le mérite d’être clair.

Est-ce que Wright aura l’occasion de gagner des championnats à Montréal? Commençons par voir s’il sera le choix du CH le 7 juillet prochain et on regardera le reste par la suite.

En Rafale

– Bien hâte de voir ça demain soir.

– Pour écouter la chronique de mon collègue Charles-Alexis Brisebois plus tôt aujourd’hui.

– Il est tout un joueur de hockey.

– Très intéressant.

– Un dossier de réglé chez les Astros.

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