Sean Burke est lui aussi dans la mire du Wild

Décidément, les hommes de hockey qui oeuvrent avec Marc Bergevin ont la cote à travers le circuit Bettman. À la suite de Scott Mellanby, qui a vu le Wild revendiquer le Canadien dans le but de discuter avec lui, c’est désormais Sean Burke qui demeure la cible de celui-ci (il a aussi fait partie des figurants pour le même poste chez les Oilers). Burke est certes un allié d’importance pour Marc Bergevin, mais justement, il déborde de qualités, donc à un certain moment donné, le DG est conscient qu’il perdra des hommes de hockey.

Burke occupe un rôle d’importance chez le Canadien de Montréal, lui qui est recruteur professionnel en plus d’être un conseiller pour les gardiens de but. L’ancien gardien pourrait donc lui aussi se retrouver au Minnesota afin de prendre le thé avec Craig Leipold et ses acolytes. Selon le site The Athletic, Burke est l’un des candidats sur la liste d’emplettes du Wild, qui souhaite ardemment planter le bon individu sur le siège de directeur général. Burke est-il un candidat de haut niveau afin de remplir cette besogne? Il a certes les qualités demandées pour exécuter un travail très honnête.

Ce qui est cocasse au sujet de Burke, c’est que tout récemment, pas plus tard que le week-end dernier, il s’est porté à la défense de Paul Fenton à la suite de son congédiement. Burke s’est bombé le torse en indiquant que les sources anonymes versées étaient dégoûtantes, ce qui indique que lui non plus n’est pas un partisan de cesdites sources. Coudonc, Leipold cherche-t-il un autre directeur général qui n’apprécie guère ces fameuses sources anonymes, héhéhé?

Cela dit, Leipold ne souhaite pas se tromper une seconde fois successive, donc il a pris la peine de partager un repas avec une tonne d’aspirants potentiels comme Ron Hextall, Peter Chiarelli, Don Waddell, Mark Hunter et même Chris Drury. D’autres spéculations indiquent que Bill Guerin pourrait devenir un élu de choix. Bref, on retrouve ici une multitude de choix captivants, mais le nom de Peter Chiarelli n’a rien de bien reluisant, lui qui est coupable de la « destruction » en règle des Oilers d’Edmonton.

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