Pourquoi Evgenii Dadonov, qui a un virus, est-il encore dans l’entourage du club?

Depuis 48 heures, on comprend de plus en plus qu’Evgenii Dadonov est clairement un problème dans l’entourage du Canadien. Après tout, le joueur russe n’a pas joué samedi ainsi qu’hier… et les conditions derrière son retrait pourraient difficilement être plus floues.

Ça a commencé quand Martin St-Louis, après que le #63 ait eu congé lundi à l’entraînement pour subir des traitements, a refusé de dire si Dadonov était blessé samedi quand il a été laissé de côté.

De la manière dont je vois les choses : s’il avait été blessé, le coach l’aurait dit. Là, il voulait protéger son vétéran.

Puis, hier, Dadonov a eu une autre journée de traitements. On pouvait se demander à quoi ça rimait puisque le gars est clairement à risque de perdre sa job dans une situation où le CH devra sous peu réintégrer Joel Edmundson à son alignement – si tout va bien.

Et hier après-midi, ça a été une pluie d’informations. D’abord, on a appris que le joueur aurait été jaser directement à Kent Hughes pour parler de son temps de jeu, ce qui n’aurait pas fait le bonheur de Martin St-Louis.

Mais un nouvel éclairage est arrivé de la part de Kent Hughes, qui a tiré les choses au clair avec Marc-André Perreault.

Selon les propos du DG du CH, l’agent du Russe l’a appelé vendredi pour jaser de son temps de jeu. Hughes, un ancien agent, n’a aucun problème avec ça et il aurait fait pareil dans ses anciennes fonctions.

Samedi, Dadonov a appris qu’il ne jouerait pas (et il a patiné à l’entraînement des réservistes) et c’est Kent Hughes qui est allé le voir, après le match, afin de « se jaser des vraies affaires » pour la suite des choses.

De là, Dadonov a affirmé à son patron qu’il savait qu’il allait devoir en donner plus.

C’est finalement le dimanche que Dadonov a compris qu’il avait un virus (qui n’est pas la COVID-19), soit au lendemain du match et au lendemain du moment où il a patiné avec les spares.

Pourquoi ne pas l’avoir dit avant aux médias, qu’il était malade? Pourquoi était-il encore, en date d’hier, en contact avec ses coéquipiers s’il est malade?

Le virus a beau circuler ces temps-ci et Dadonov a beau garder une bonne attitude avec ses coéquipiers et le reste de l’équipe, mais on doit quand même se questionner par rapport à tout ça.

Il a contracté un virus. C’est la réalité et même son fils est malade. C’est un virus qui court et il y a pas mal de monde qui l’a eu.

Donc, ce fut l’ingrédient pour la tempête parfaite. – Marc-André Perreault

Oui, ça soulève les questions.

Ça rajoute donc une bonne dose de mystère dans le dossier, mais ça rajoute surtout de l’huile sur le feu de tous ceux qui considèrent qu’il doit quitter l’environnement du Canadien de Montréal.

Déjà qu’on savait que le vétéran, victime du surplus à l’attaque, n’est pas dans les plans à long terme et qu’il n’aide pas le club à court terme, voilà qu’on ne parle que de lui pour les mauvaises raisons en ce moment.

Il semble être temps, dans la mesure du possible, de couper les ponts avec lui.

Il n’est pas normal qu’il soit encore dans l’entourage du club – et je ne dis pas simplement ça en raison du fait qu’il a un virus – au moment d’écrire ces lignes puisqu’il ne fait pas progresser la culture du CH.

Il a été acquis simplement pour sortir le contrat de Shea Weber des livres. Que ce soit Weber ou Dadonov, les deux n’apportent pas grand chose sur la glace en 2022 de toute manière. Aussi bien lui dire au revoir pour le bien de tous et pour faire de la place à ceux qui le méritent, non?

En rafale

– Avis aux intéressés.

– Le dossier de la vente des Sénateurs peut-il faire rêver Québec? [JdeM]

– Absolument.

– Ah ben oui.

– Ça va bien en ce moment à Philly.

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