Michael Pezzetta : le genre de gars que tu veux avoir dans ton équipe

Michael Pezzetta en a surpris plus d’un depuis le début de la saison à Montréal. Il est énergique, il est exubérant et il est en mesure de faire lever la foule avec son style de jeu. On ne parle pas d’un joueur de deux premiers trios, on s’entend, mais il montre tout de même qu’il est en mesure d’évoluer dans la LNH, à la limite comme treizième attaquant.

Un peu plus tôt aujourd’hui, Simon-Olivier Lorange a publié un article dans La Presse parlant de Pezzetta.

On y apprend certains éléments intéressants, comme le fait que sa compréhension du français s’améliore et qu’il est en couple avec une Québécoise depuis quelques années.

Mais ce qui m’intéresse le plus, ce sont les mots qu’utilisent ses coéquipiers pour le décrire. Laurent Dauphin parle de lui comme du genre de gars que tu veux avoir dans ton équipe.

Et on peut comprendre pourquoi.

Chaque fois qu’il est sur la patinoire, Pezzetta se donne à 100%.En match comme en pratique. Et il n’a peur d’absolument personne. On se souviendra du combat qu’il a livré à Ryan Reeves un peu plus tôt cette saison.

J’aime bien Chris Wideman, mais je ne trouve pas normal que ce soit toujours lui qui va à la défense de ses coéquipiers après les coups de sifflet. Un gars comme Pezzetta peut remplir ce rôle avec beaucoup plus d’efficacité. Et oui, parfois Pezzetta se laissera emporter et il écopera d’une punition non nécessaire. Mais je suis prêt à vivre avec ce genre de punition, tant et aussi longtemps qu’il conserve la même énergie.

Le contrat de Pezzetta se termine à la fin de la présente saison. Et malheureusement, le Canadien ne pourra pas signer tous ses joueurs à ses contrats à un volet. Éventuellement, il faudra faire des choix entre des gars comme Laurent Dauphin et Michael Pezzetta par exemple. La bonne nouvelle concernant Pezzetta : il est agent libre avec restriction. Le CH devrait donc être en mesure de conserver ses services, du moins à court terme.

Et comme peu de joueurs du Tricolore jouent dans le même style que le #55, ce ne serait pas une mauvaise chose de le garder à Montréal.

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