Les « trois amigos » veulent voir les joueurs du CH exprimer leur personnalité

Ce soir, dans le cadre du dernier épisode de La Poche Bleue avant la pause des Fêtes, Maxim Lapierre et Guillaume Latendresse ont eu l’excellente idée d’inviter José Théodore, Mike Ribeiro et Pierre Dagenais à nouveau. Évidemment, avec trois gars qui n’ont pas la langue dans leur poche et qui ont vécu l’expérience de jouer avec le CH, on a eu droit à tout un show.

Voici quelques moments forts de l’épisode :

1. Lapierre et Latendresse ont décidé de questionner les trois invités sur les propos de Jeff Petry hier soir, qui avait affirmé que le CH ne joue pas en équipe et qu’il n’a pas de structure présentement. Dagenais et Théodore sont immédiatement monté aux barricades pour défendre le défenseur, affirmant qu’ils ont aimé voir de l’émotion de sa part. Les trois ont également affirmé qu’ils veulent voir les joueurs du CH exprimer leur personnalité de plus en plus et qu’ils n’aiment pas voir à quel point l’équipe a peur des médias ainsi que de perdre son image. Un point de vue fort intéressant sur la question.

2. Tout comme hier alors qu’il était de passage au Sick Podcast, Ribeiro a réitéré qu’il croit que le CH a peur d’engager Patrick Roy comme DG étant donné que l’équipe a peur des personnes qui sont brutalement honnêtes. Il a également affirmé qu’il veut être l’entraîneur-chef du Canadien lorsque l’équipe soulèvera sa 25e Coupe Stanley.

3. Au niveau de la saison actuelle du CH, Dagenais croit qu’il manque de joueurs qui sont fiers de porter l’uniforme de l’équipe. Il ne semble pas avoir digéré les départs de Corey Perry et de Phillip Danault (et il croit que le Canadien n’a pas priorisé leurs dossiers en se disant que le fait qu’ils aimaient Montréal allait faire en sorte qu’ils accepteraient d’être payés moins cher).

4. Quant à Cole Caufield, Théodore aimerait l’envoyer à Laval pour lui permettre d’apprendre et de faire des erreurs sans pression. Quant à eux, Ribeiro et Dagenais sont persuadés qu’il doit être jumelé à un passeur, que ce soit à Montréal ou à Laval.

5. Finalement, les gars sont revenus sur le passé des trois amigos. Selon eux, tout a grandement été exagéré. Oui, les gars aimaient avoir du fun, mais ils ne brisaient pas le couvre-feu et étaient des gars très calmes, surtout lorsqu’ils étaient à Montréal. C’est du moins leur version de l’histoire.

Honnêtement, je vous invite fortement à écouter l’intégrale de l’entrevue. Les gars sont très drôles et ils offrent une entrevue très agréable à écouter. Juste pour entendre Dagenais parler d’Alexander Perezhogin, ça vaut la peine.

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