Le hockey, c’est pratiquement la vie ou la mort pour Paul Byron

Ti-Paul Byron connaît certes un début de saison très laborieux, ce qui vient affecter grandement son mental puisque pour lui, chaque présence, c’est la vie ou la mort.

La force de Paul Byron demeure sa vitesse et pour le moment, selon ses propres dires, il n’utilise pas celle-ci adéquatement. Byron n’est pas heureux en ce moment. Il se flagelle lui-même.

«Je suis l’un des gars les plus rapides de la Ligue nationale. Je dois trouver un moyen d’utiliser ma vitesse pour avoir un effet sur les matchs.» – Byron

Par contre, Claude Julien s’est porté à sa défense en indiquant qu’il s’est absenté à la fin de la saison dernière et qu’il a raté des rencontres lors du calendrier préparatoire. Ces absences peuvent indiquer ce lent début, selon Claude Julien.

«Avec ce qu’il s’est passé l’année dernière, il n’a pas terminé la saison. Il a aussi manqué des matchs préparatoires lors du camp d’entraînement. C’est certain qu’il connaît peut-être un départ plus lent qu’il aurait anticipé, mais on s’en attendait.» – Julien

Depuis l’amorce de cette saison 2019-20, Byron n’est plus utilisé en désavantage numérique, lui qui excelle pourtant dans cette facette du jeu, et il se retrouve plus souvent qu’autrement sur la quatrième unité. Ne cherchez plus l’explication exacte, Paul Byron l’a :

«Si tu veux plus de temps de jeu, tu dois faire quelque chose lorsque tu as du temps de glace. Lors des dernières années, je pouvais jouer avec n’importe qui, n’importe où et n’importe quand. Chaque présence pour moi, c’est la vie ou la mort. Je dois garder cette attitude et je dois donner plus à chaque présence. Je veux avoir un impact. Pour moi, tout commence avec une présence. Je veux gagner mes présences.» – Byron

Le petit 41 est très dur envers lui-même. Il fait preuve de beaucoup de caractère et soyez certains qu’il reviendra en force d’ici quelques rencontres.

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