Lane Hutson a surpassé la production de Cale Makar à sa première année universitaire

Il est difficile de ne pas s’exciter lorsqu’on regarde la progression de Lane Hutson. Après tout, on parle de lui comme étant un possible vol du repêchage de 2022 puisqu’il a glissé jusqu’au 62e rang avant qu’une formation décide de le sélectionner.

On parle beaucoup de ses succès sur la patinoire alors qu’il en est à sa toute première saison universitaire, et c’est tout à fait normal. Il n’a que 18 ans… Et il produit à un rythme plus qu’excellent pour son âge.

Parce qu’il faut rappeler que les meilleurs joueurs de la NCAA, habituellement, n’ont pas 18 ans. Les gars qui dominent le circuit universitaire sont généralement plus vieux et c’est pourquoi on dit souvent que Lane Hutson est en train de faire des choses spéciales depuis le début de la saison.

Et c’est encore plus remarquable lorsqu’on voit et qu’on compare les statistiques de l’espoir du CH à celle du plus récent récipiendaire du trophée Norris, Cale Makar. Hutson a (déjà) surpassé la production du défenseur de l’Avalanche à sa première année universitaire (22 points)…

En jouant 14 matchs de moins que Makar :

Faut le faire, pareil.

Mais là, attention. En encensant Hutson, je ne dis pas qu’il deviendra automatiquement meilleur que Makar seulement parce qu’il affiche de meilleures statistiques à sa première année dans la NCAA. Mais j’estime qu’il faut quand même prendre le temps de souligner le rendement de l’espoir du Canadien, parce que ça reste spécial.

Évidemment, il faut se méfier avec ce genre de chose parce que ça peut être trompeur, au final. Mais de voir Hutson progresser et dominer de la sorte veut tout simplement dire que c’est un bon signe en vue de la suite.

Ce que j’aime, surtout, c’est de voir à quel point il s’est ajusté à ses nouvelles couleurs et à son nouvel environnement. Hutson est excellent depuis la première journée où il a mis les pieds à Boston University et c’est tout à son honneur.

Il n’a pas eu besoin d’une certaine période pour s’acclimater ou quoi que ce soit. C’est pourquoi j’ai hâte de voir si la transition chez les professionnels sera aussi facile que celle-ci.

En rafale

– Il s’en va dans la Ligue américaine.

– À suivre.

– J’adore.

– Bel exploit pour le vétéran des Bruins.

– Intéressant, quand même. Rappelons qu’il y a de bonnes chances de voir Rick Tocchet devenir l’entraîneur-chef des Canucks. 

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