La pression montréalaise ne fait pas peur à Shane Wright

Un peu plus tôt cet après-midi, j’en glissais un mot : il ne faut pas oublier l’aspect humain quand vient le temps de choisir au repêchage.

C’est un peu ce que j’ai gardé en tête quand les gars du 5 à 7 ont passé Shane Wright en entrevue à 17h afin de jaser un peu de ce qui l’attend pour la suite des choses.

D’abord, il est vrai, comme l’a déjà dit Stéphane Leroux, que l’espoir s’exprime bien. Wright est éloquent et il est clairement prêt pour les questions en lien avec Montréal parce qu’il s’y en attendait, mais aussi parce qu’on le sent prêt pour le défi.

Non, Montréal ne semble pas lui faire peur.

Celui qui affirme vouloir apprendre quelques mots de français en vue du repêchage sait que la pression sera grande, mais il se sent prêt à y faire face en raison de son statut d’exceptionnel dans la OHL. Il est habitué d’être sous les feux de la rampe.

C’est aussi un gars de défi. Après tout, après ne pas avoir joué (comme les autres, évidemment) en 2020-2021, il savait qu’il allait devoir reprendre là où il avait laissé – et encore plus. C’est ce qu’il a fait.

Wright a aussi mentionné que de jouer pour les fans de Montréal au sein d’une équipe parmi les six originales serait un honneur. Il a dit en décembre qu’il se voyait à Montréal et il le ressent de plus en plus, a-t-il affirmé tantôt à Frédéric Plante et Yanick Bouchard.

Il ne pouvait pas dire le contraire, mais bon. C’est bon de l’entendre dire.

Celui qui se décrit comme un joueur offensif, responsable et smart affirme détester la défaite. Ça vient cependant avec le fait d’être un premier choix au total parce que le CH ne fera pas les séries demain matin.

Il lui reste quelques mois pour se préparer à voir sa vie changer.

En rafale

– Je n’y crois pas.

– Y en a-t-il un qui viendra à Montréal?

– Bonne nouvelle.

– Pour les fans d’Elliotte Friedman.

– Ouch.

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