La petite voiture devra passer en deuxième vitesse

Les petits ont montré de quel bois ils se chauffaient, place aux grands!

La saison du Canadien se mettre en branle demain alors que le fameux tournoi de Golf sera présenté par une tonne de médias, à partir de 7h le matin…

Les hommes à micro iront y rencontrer des types assurés d’un poste, des nouveaux venus ainsi que des jeunes qui devront suer leur sang afin de prouver leur valeur à Claude Julien.

Du lot, les noms de Michael McCarron, Jacob De La Rose ainsi que du favori de la foule Charles Hudon nous viennent instantanément en tête.

Pendant ce temps-là, un jeune homme à la croisée des chemins regardera probablement le tout de sa télévision, chez lui, se demandant bien où il figure dans ce beau cirque-là

À l’aube de la saison 2016-2017, Daniel Carr détenait une place au chaud dans la majorité des alignements projetés par les experts. La saison précédente de misère lui avait permis de démontrer son acharnement phénoménal, qui avait totalement séduit le coach Michel Therrien.

Puis, tout ce qu’il avait démontré s’est envolé suite à une série de blessures jumelées à des contreperformances. La confiance n’y était clairement plus…

N’étant pas admissible au ballotage, Carr était clairement un candidat de choix pour une rétrogradation lorsqu’il y avait une congestion à l’attaque du Canadien.

Ce ne sera plus nécessairement le cas cette année. Celui-ci devra être offert aux trente autres formations de la LNH si Marc Bergevin souhaite l’aligner avec le Rocket. À priori, le processus devra se conclure sans accroc…

Sauf que la petite voiture représente probablement la carte la mieux cachée du prochain camp d’entrainement de l’équipe. Intrépide, rapide et instinctive autour de l’enclave adverse, il peut être employée à toutes les sauces par un entraineur qui souhaite revigorer un trio endormi.

Employable aux deux ailes, Carr a l’habileté de restreindre le nombre de tirs de l’adversaire lorsqu’il est sur la surface glacée. Théoriquement, il aspire sans problème à un poste sur un troisième trio dans la grande ligue.

Claude Julien ne manquera pas d’options lorsqu’il sera le temps de choisir les treize attaquants qui demeureront dans son giron. Favorisera-t-il un gros gaillard comme Andreas Martinsen, qui semble inutile dans toutes les phases du jeu qui impliquent une rondelle?

Souhaitera-t-il ajouter de la masse à sa formation en utilisant Michael McCarron dans un rôle restreint?

Miser sur une quatrième unité avec piquant offensif, alors que les trios pilotés par Phillip Danault et Tomas Plekanec peuvent facilement, se charger des missions défensives semble une option alléchante, non?

Aux yeux de gars comme Peter Holland, Charles Hudon et Daniel Carr, oui. Cependant, la vision de Claude Julien à ce sujet risque d’être assez différente…

PLUS DE NOUVELLES