La nouvelle mentalité de Rob Blake a souri à Dustin Brown

FLorsqu’un joueur de hockey, peu importe sa provenance, connaît des moments difficiles, le premier réflexe que plusieurs directeurs-généraux ont est d’analyser quel pourrait être le retour de ce dernier dans un échange, puis de faire quelques appels pour tenter de s’en débarrasser.

Après avoir vécu une baisse de régime considérable ayant mené à la suppression de son titre de capitaine, Dustin Brown a quelque peu rebondi lors de la dernière campagne, alors qu’il a connu sa meilleure saison depuis 2011-2012.

Malgré tout, son équipe a raté les séries et éventuellement congédié Dean Lombardi, emmenant en poste un nouveau directeur-général, Rob Blake, qui transportait inévitablement avec lui de nouvelles valeurs, principes et mentalités.

Elliotte Friedman tenait à parler de cette nouvelle mentalité qui a souri à Brown : celle de réparer plutôt que de transiger.

Friedman explique que l’an dernier, la situation fut extrêmement difficile pour l’ancien capitaine, qui ne s’entendait pas avec son entraîneur et pensait aboutir sous d’autres cieux : « Le cas de Dustin Brown est vraiment fascinant parce qu’il était très clair que lui et Darryl Sutter n’étaient pas sur la même page quant à son rôle. Je sais qu’il était vraiment frustré, à un point où il pensait être forcé à poursuivre sa carrière à Las Vegas ou quelque part d’autre. Selon moi, il est possible que les noms de Brown et Gaborik aient fait surface dans les discussions avec Ottawa, lorsqu’ils cherchaient à se départir de Dion Phaneuf. »

Pour plusieurs raisons, Dustin Brown était toutefois intransigeable. Les raisons incluent le lourd salaire qu’il transporte et une clause de non-échange qui empêche les Kings de l’envoyer dans une des sept villes canadiennes.

Suite à ce constat, les Kings ont décidé qu’il était préférable de positionner l’ailier gauche dans une position où il pourrait reprendre sa carrière en main.

S’ils ne peuvent pas l’échanger et ne veulent pas racheter son contrat, alors ils se doivent de trouver une solution interne, et c’est exactement ce qu’ils font jusqu’à présent.

En quatre matchs sur le premier trio de l’équipe, une ligne sur laquelle il n’avait pas joué depuis près de 4 ans, le vétéran de 32 ans a inscrit 3 buts et 2 passes.

Le Canadien devrait peut-être prendre exemple sur les Kings, qui donnent une place sur le premier trio à un ‘underperforming player’, plutôt que le rétrograder sur la quatrième. 

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