Jonathan Drouin est malchanceux… mais il doit également se regarder dans le miroir

Lors de son passage à la Poche Bleue le midi, Joël Bouchard s’est prononcé concernant le statut de Jonathan Drouin, qui est encore tombé au combat pour un long moment en raison d’une blessure au haut du corps.

Bouchard, qui n’a pas tenu sa langue au sujet de Jo Drou, a lancé qu’on devait arrêter de trouver des excuses afin de justifier le piètre rendement du numéro 27.

«Il a eu son «break». Je l’aime «Jo», mais on va se dire les vraies choses, il a eu des chances, des chances, des chances et des chances depuis qu’il est dans la LNH. C’est un gars de talent avec du potentiel. Les blessures, c’est une chose, mais il y a le reste aussi. Il a eu des chances depuis le début de l’année. Il ne s’est pas blessé au premier match de l’année.» – Joël Bouchard

Depuis l’amorce de la saison, Drouin a réalisé quelques flashs ici et là, mais son problème de constance, son manque d’efficacité dans plusieurs sphères et sa tendance à être «hésitant» quand ça joue rude reviennent toujours à la surface… malheureusement.

Des chances, il en a eu une panoplie, comme Bouchard l’a spécifié, mais il ne les saisit pas lorsque celles-ci se présentent à lui. La malchance peut en prendre un petit bout, mais l’autre gros bout, soit de s’observer dans le miroir, c’est sa responsabilité de le faire.

Malgré les quelques moments étincelants, comme sa distribution de rondelle sur l’avantage numérique, Drouin n’a récolté que quatre mentions d’aide en 12 rencontres, tout en présentant un différentiel de moins-4.

Au final, on ne doit pas s’en faire outre mesure avec l’absence de Drouin puisque ça ne changera pas l’étoffe et l’attitude du bleu-blanc-rouge, qui a beaucoup de plaisir à jouer au hockey depuis l’arrivée de Martin St-Louis.

En rafale

– Georges Laraque s’est retrouvé derrière le banc des Olympiques.

Big Georges s’est même permis un discours avant le match.

– Johnny Gaudreau ne ralentit pas!

– Pascal Vincent a indiqué que dans l’entourage des Jackets, personne n’était surpris des mots de John Tortorella.

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