Embauche de Marc Bergevin : les Kings refusent de s’expliquer (et ça dérange)

Au cours de la fin de semaine, les Kings de Los Angeles ont mis la main sur Marc Bergevin à titre de consultant au DG Rob Blake. Ce dernier devrait se mériter une prolongation de contrat et voir Bergevin devenir son adjoint dès la saison prochaine, et ce, pour trois ans.

Cela ne veut pas dire que Bergevin va demeurer adjoint, bien au contraire. Ceci dit, à court et moyen terme, il se garde actif dans le monde du hockey chez les Kings, une organisation où il connait du monde, et à Los Angeles, un environnement qu’il semble aimer.

De son point de vue, c’est logique. Il se garde actif (mais moins actif qu’à Montréal) et il agrandit son réseau de contacts. Mais pourquoi les Kings l’ont-ils pris?

Son expertise de 10 ans à la tête du Canadien est importante, il peut amener un nouveau regard, faire profiter de son expérience… et travailler dans une équipe qui était au même point que le CH il y a deux ans à peine.

Sur papier, ça semble être logique pour tout le monde. Il pourrait faire comme Alex Anthopoulos dans la MLB (diriger un club, devenir adjoint à L.A. avant d’avoir sa chance ailleurs) et ce serait gagnant-gagnant.

Ceci dit, on ne peut pas dire que cette nouvelle-là a passé comme du beurre dans la poêle du côté de Los Angeles.

Lisa Dillman, qui écrit pour le compte de The Athletic en Californie, n’est pas la plus grande fan de l’embauche de Marc Bergevin en ville.

Mais surtout, quand on consulte son article, on se rend compte qu’elle n’est pas exactement impressionnée par la manière dont les Kings ont traité le dossier au niveau de la présentation de Bergevin.

Plus ça change, plus c’est pareil : la transparence fait défaut.

En gros, ce qui dérange la journaliste, c’est que les Kings ont annoncé que Marc Bergevin ne parlera pas aux médias. Luc Robitaille et Rob Blake, ses patrons, ne le feront pas plus. Cela a été mis au clair dans un communiqué des Kings.

La journaliste ne comprend donc pas pourquoi on ne peut pas parler à celui qui est derrière la sélection de Logan Mailloux, par exemple.

Pourquoi recycler Bergevin pour l’amener dans une telle position était-il nécessaire? Pourquoi au coeur de l’année? Quel sera son impact sur la direction du club? Ce sont ses questions et elle est déçue de ne pas pouvoir les poser afin d’obtenir des réponses.

Outre le communiqué des Kings et son apparition dans le Bye Bye, Bergevin n’a pas parlé publiquement depuis son congédiement chez le Canadien il y a environ un mois et demi.

Si Bergevin voulait éviter les histoires de médias à L.A., ça commence mal.

En rafale

– Logique.

– Tant mieux pour lui.

– L’Avalanche est un club résilient. [91.9 Sports]

– C’est clair.

– Avis aux intéressés.

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