Dossier Pacioretty : des journalistes satisfaits et d’autres mécontents

La mission de Marc Bergevin : se débarrasser des joueurs développés par le Canadien. P.K. Subban… Alex Galchenyuk… Max Pacioretty… C’est comme si Bergevin voulait sortir des joueurs qu’il n’a pas sélectionnés, excepté Galchenyuk, qui a été son premier choix de l’amorce de son chapitre avec le Tricolore. On peut mettre Mikhail Sergachev aussi dans le portrait.

Cela dit, Marc Bergevin en a profité pendant que tout le monde somnolait afin d’envoyer Max Pacioretty vers Vegas, rejoindre un entraîneur qu’il admire (je parle ici de Patch qui admire Gerard Gallant). En plus de ça, il rejoint un bon chum, un vrai centre top-6, en Paul Stastny. Les deux joueurs ont évolué ensemble au sein des États-Unis, en 2011-12 et en 2013-14. Deux excellentes nouvelles pour l’ancien capitaine du bleu-blanc-rouge.

Un peu de coq à l’âne…

Parlons des journalistes montréalais, où certains sont emballés de cette transaction, comme c’est le cas avec Martin Lemay. Ses propos reflètent fort probablement la pensée de plusieurs amateurs du Québec… et même celle de Marc Bergevin, qui a joué un excellent tour sur la table de poker.

François Gagnon est également enchanté par cet accord impliquant Bergevin et George McPhee, mais le salaire de Tatar le chatouille un tantinet.

Avec une pensée dirigée vers le futur, c’est difficile d’être désenchanté… Et Stéphane Leroux démontre exactement pourquoi.

Toutefois, d’autres gens des médias ne sont pas aussi enthousiasmés par la transaction réalisée par Marc Bergevin. Filo, lui, jette un brin de frustration sur la table, à cause de monsieur Tatar.

https://twitter.com/JeremyFilosa/status/1039107032127823872

D’ailleurs, fidèle à ses habitues, EA Sports a tenté d’effectuer cette transaction, via le jeu NHL19 et elle a été rejetée…

Mais bon, si vous souhaitez avoir un regard positif sur cette transaction, qui a envoyé votre capitaine très loin de Montréal, voici du matériel afin de vous satisfaire.

Tout compte fait, n’oubliez pas une chose : Marc Bergevin n’aimait pas l’attitude de son équipe… Puis tout ça démontre qu’il y a une limite à être complètement « transparent » à la Patrick Roy.

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