Le deuxième meilleur micronoyau de la LNH selon ESPN | Faut-il employer Galchenyuk dans les situations critiques, dorénavant?

Bon aprem!

Le deuxième meilleur micronoyau de la LNH selon ESPN

Les directeurs généraux de la LNH, notamment Dean Lombardi, adoptent un nouveau terme désignant l’ADN des équipes gagnantes: le micronoyau.

Le micronoyau, c’est le gardien numéro un, le défenseur numéro un et le centre numéro un. Quand ces trois besoins sont comblés, et ces trois joueurs se portent bien, les succès d’une équipe reposent sur des fondations solides.

Les derniers gagnants de la Coupe Stanley en attestent. Que ce soit Toews-Keith-Crawford à Chicago, Crosby-Letang-Murray à Pittsburgh, Doughty-Kopitar-Quick à Los Angeles ou encore Chara-Bergeron-Thomas à Boston, les micronoyaux des formations championnes appartenaient sans équivoque à l’élite.

L’index du micronoyau élaboré par ESPN doit donc être considéré comme un indicateur sérieux des prétentions des équipes de la LNH. À l’aide d’un panel d’experts, le réseau américain a classé chaque morceau des Trifecta sur une échelle de 1 à 10.

Au sommet, on retrouve sans surprise les Blackhawks, suivis par les Kings.

Rien de surprenant, quand on sait que les deux équipes se sont accaparé cinq des sept dernières Coupes Stanley.

Au 2e rang, les Kings se retrouvent toutefois ex aequo avec… le Canadien de Montréal! Le trio de Carey Price (10/10), Shea Weber (9,8/10) et Alex Galchenyuk (7,1/10) aurait donc les qualifications pour propulser les Glorieux jusqu’au bout… à une condition. « Le point d’interrogation est le développement au centre d’Alex Galchenyuk, nuance le journaliste Craig Custance. S’il continue de s’améliorer et peut neutraliser les gros centres de son Association en séries, soit Steven Stamkos, Nicklas Backstrom et Sidney Crosby, Montréal est en excellente position. »

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Alex Galchenyuk produit constamment depuis le début des hostilités. Il a été blanchi de la feuille de pointage dans seulement trois des 11 rencontres de son équipe, et partage avec Shea Weber le 1er rang des marqueurs, avec 10 points. Tout ça, sans être l’un des trois attaquants les plus utilisés de l’équipe (4e rang, 15:38), et en dominant les siens avec une moyenne de 3,49 points par heure, toutes situations de jeu confondues.

Lors des cinq dernières rencontres, il a été employé moins de 15 minutes par match par Michel Therrien, qui tente de relancer Tomas Plekanec ainsi que Max Pacioretty – en jumelant ce dernier au centre David Desharnais. Ça ne l’a pas empêché d’être l’un des attaquants les plus dynamiques à cinq contre cinq. Lui et Alexander Radulov font preuve d’une complicité des plus encourageantes.

C’est en défensive que l’Américain doit cheminer. L’effort n’est pas en question: le jeune bondit avec vivacité sur les rondelles libres et déploie beaucoup d’énergie sur la patinoire. Ce sont plutôt ses passes risquées en zone défensive et sa lecture du jeu qui donnent des frayeurs à l’entraîneur-chef Michel Therrien. Comme beaucoup de jeunes joueurs, Galchenyuk a le vilain réflexe par moments de fixer la rondelle et négliger une fraction de seconde son assignation. Il n’a pas tout à fait atteint le niveau d’Aleksander Barkov et d’Anze Kopitar, et ce n’est pas par faute de talent ou de gabarit avantageux.

Therrien utilise souvent Galchenyuk dans les situations critiques offensives (retard d’un but), mais ne l’emploie qu’épisodiquement dans les moments défensifs importants (protection d’une avance). Et jamais en désavantage numérique. Bien entendu, Galchenyuk est à son meilleur lorsqu’il possède le disque dans l’autre moitié de la glace. Néanmoins, est-ce une situation à corriger pour qu’il s’épanouisse en tant que puissance dans les deux sens de la patinoire? N’est-ce pas là un défi fort susceptible de le stimuler?

Je lance la balle dans le camp de Michel Therrien. À moins d’un coup de génie de Marc Bergevin qui solidifierait la ligne de centre, la solution passera par Alex Galchenyuk, et par personne d’autre. Alors, à quoi bon le ménager?

En rafale
– William Nylander est excité à l’idée d’affronter les jumeaux Sedin. #Suédois 

Il n’y pas que Matthews qui fait la pluie et le beau temps, à Toronto… Je vous signale que Nylander et Marner sont excellents en ce début de saison, sinon meilleurs.

– Didier Drogba sera DISPONIBLE demain.

– Mike Sullivan a dû prendre sa première grosse décision de l’année devant les filets: préférer Murray à Fleury. (Post-Gazette)

– Les Alouettes ont terminé la saison avec une victoire. (Radio-Canada)

Chapdelaine a fait un travail solide en fin de saison…

– Quelle est la valeur de Plekanec sur le marché? (HabsWorld)

– Mauvaise nouvelle pour les Flames.

– Beaulieu était de retour avec Weber, hier soir… Sera-t-il à la hauteur cette fois? C’est ce qu’il faut surveiller face aux Flyers. Emelin ne peut jouer une saison complète à la gauche du 6. Markov non plus. Tous les espoirs reposent sur les épaules de Beaulieu… Il doit fixer les hanches de l’attaquant adverse à un contre un et ne pas précipiter son harpon.

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