Christian Dvorak pourrait s’amener à Montréal si Jesperi Kotkaniemi quitte vers la Caroline

Marc Bergevin a encore cinq jours pour décider s’il accepte de matcher l’offre hostile des Hurricanes (à Jesperi Kotkaniemi) ou non.

S’il décide de laisser aller Kotkaniemi, il recevra des choix de premier et de troisième tours…

Et il les utilisera fort probablement afin d’ajouter un joueur de centre capable de jouer sur le top six de l’équipe. La ligne de centre actuelle sera bien mince si Kotkaniemi quitte.

Selon Elliotte Friedman, Marc Bergevin pourrait tout simplement tenter d’offrir ces deux choix aux Coyotes en retour de Christian Dvorak.

On assisterait donc à une sorte de swap entre Kotkaniemi et Dvorak aux yeux du Canadien…

À quelque chose du genre Christian Dvorak (cap hit de 4,5 millions $ pour quatre saisons) contre Jesperi Kotkaniemi (cap hit de 6,1 millions $ pour une saison).

Dvorak a souvent été lié au Canadien depuis la fin de la dernière campagne. Au début, c’était à titre de remplaçant potentiel à Phillip Danault mais depuis hier, c’est pour remplacer Danault ET Kotkaniemi (avec Paquette, genre).

Dvorak est un joueur de centre gaucher de 25 ans qui mesure 6’0 et qui pèse près de 200 livres. L’an dernier, il a récolté 31 points en 56 rencontres.

Selon les prévisions du populaire site DailyFaceoffs, Dvorak est actuellement le deuxième centre des Coyotes derrière Nick Schmaltz.

Rappelons qu’il y a un mois, les Coyotes étaient semble-t-il à la recherche d’un choix de première ronde et d’un espoir de qualité en retour de Dvorak.

Dvorak ou Kotkaniemi? Dvorak à 4,5 millions $ ou Kotkaniemi à 6,1 millions $?

Est-ce que Dvorak a davantage envie de jouer pour le Canadien que KK?

Sinon, les options sont bien peu nombreuses. Jack Eichel coûtera les yeux de la tête (en joueurs et en dollars).

Eric Staal est toujours sans contrat, mais il est au mieux un gars de quatrième trio.

David Backes, Brandon Dubinsky, Tyler Bozak et Tyler Ennis ne semblent pas être de réelles options.

Déposer une offre hostile à Elias Pettersson relève davantage du rêve que de la réalité.

Il y a toujours Tomas Hertl qui sera libre comme l’air dans moins d’un an et qui ne fait visiblement plus partie des plans à San Jose… mais il possède une clause de non-échange très restreignante.

Non, le processus décisionnel de Marc Bergevin ne doit pas être de tout repos présentement. On comprend un peu mieux pourquoi il n’était pas très excité à l’idée de prolonger son contrat de DG du Canadien…

More success, more problems…

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