Choisir Tampa Bay et non Montréal : Corey Perry l’a fait en raison du contrat de deux ans

Le personnel d’entraîneurs du Canadien de Montréal a adoré compter sur Corey Perry en 2021. À quel point? Au point où s’il était resté à Montréal en 2021-2022, le personnel d’entraîneurs de Dominique Ducharme l’aurait nommé capitaine du club.

Mais bon. Perry est parti à Tampa Bay sur la base d’un contrat de deux ans et personne ne peut le blâmer d’avoir accepté une telle entente. Il a donc créé un vide important à Montréal et tout le monde le sait.

On pouvait se demander pourquoi il est parti. Est-ce que c’est qu’il voulait quitter le Québec et ses restrictions sanitaires? Est-ce qu’il sentait que le CH s’en allait vers le bas? Est-ce qu’il voulait vraiment jouer pour le Lightning de Tampa Bay?

Pour moi, ce sont tous des facteurs. Mais tel que rapporté par François Gagnon, le plus gros facteur, c’est le fait que Marc Bergevin ne lui a pas offert un contrat de deux ans. Pour tout ce que cela implique, deux ans avec le Lightning et à Tampa Bay ou un an avec le Canadien et au Québec en 2021, ce n’est pas la même chose du tout.

Il affirme qu’il se voyait revenir, qu’il a adoré Montréal et tout, mais que les deux ans ont fait la différence. Parce qu’il se voit jouer au hockey le plus longtemps possible, avoir cette stabilité-là valait de l’or pour lui.

Et le CH ne voulait pas aller là, ce qui l’a poussé à déménager.

J’ai adoré mon expérience avec le Canadien. J’ai adoré la ville, la passion des partisans et toute la frénésie associée à nos succès en séries.

Mais quand le Lightning m’a offert un contrat de deux ans alors que le Canadien se limitait à un contrat d’une durée d’un an, je ne pouvais refuser pareille offre. – Corey Perry

Il a ajouté que c’est tout ce qu’il avait besoin d’entendre.

Évidemment, la présence d’un Perry cette année aurait aidé le CH et lui offrir deux ans n’était pas un risque. Pourquoi? Parce que s’il n’avait pas performé, il aurait pu être envoyé à Laval et son empreinte sur la masse salariale aurait disparu.

Il faut quand même se réjouir pour le gars, qui est à sa place à Tampa en ce moment et qui a réussi son pari de retourner en finale pour une troisième saison de suite avec un troisième club différent.

Notons qu’hier, il est devenu le premier joueur de l’histoire à marquer un but en finale de la Coupe Stanley avec une quatrième équipe différente, ce qui est assez fou comme fait.

En rafale

– Belle petite ride pour Nick Suzuki.

 

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– Classique.

– Ah, les médias et John Tortorella…

– Information en provenance de la Russie.

– Aura-t-il le poste?

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