Zachary Bolduc : c'est la durée du contrat qui posait problème dans les négos
Crédit: Capture d'écran/YouTube

Hier après-midi, Zachary Bolduc a (enfin) signé un nouveau contrat avec le Canadien. Le Québécois, qui n'avait pas de pacte en vue de la saison à venir, a finalement paraphé une entente de quatre ans.

Il touchera un salaire annuel moyen de 4,2 M$ durant les quatre prochaines campagnes et il sera joueur autonome sans restriction au terme de l'entente, ce qui n'aurait pas été le cas s'il avait signé pour trois ans ou moins.

On sait que le dossier a pris pas mal de temps à se régler. On peut penser que les deux camps auraient aimé régler le tout plus tôt durant l'été, mais il y a un facteur qui a ralenti les négociations.

Kent Hughes, qui a jasé de tout ça à Renaud Lavoie (TVA Sports), a mentionné que c'est la durée du contrat qui a posé problème dans les négociations. C'est ce qui a fait traîner le processus.

Et à écouter le DG, on comprend qu'il y a eu la possibilité d'un pacte de deux ans, de trois ans ou de quatre ans.

On semble comprendre que pour Bolduc, qui a connu des hauts et des bas l'an dernier, un contrat à long terme n'était pas forcément sur la table. On a visiblement préféré un contrat de transition qui va permettre à tout le monde de réévaluer la situation avec plus de clarté dans quelques années.

S'il s'est établi comme un morceau important du noyau, on commencera à jaser de prolongation de contrat dans trois ans.

Notons que Hughes, évidemment, se dit à l'aise de voir Bolduc signer une entente qui le mène jusqu'à l'autonomie complète. On semble comprendre qu'un pacte de trois ans n'était peut-être pas ce qu'il souhaitait étant donné qu'il ne semble pas être un grand fan du processus d'arbitrage.

Dans une ligue où le marché change à une vitesse folle, laisser un arbitre externe déterminer le salaire d'un joueur (dans un processus qui endommage souvent les relations entre le joueur et l'équipe) n'est pas une avenue que le DG voulait explorer. Et on peut le comprendre.

On verra donc ce que les prochaines années vont réserver à Bolduc, lui qui a finalement décidé de signer un pacte de quatre ans. Et ce qu'on comprend, c'est que comme bien d'autres de ses coéquipiers avant lui, le salaire n'était pas forcément sa plus grande préoccupation dans les négociations de son contrat.

En rafale

– Beau contrat pour Noah Ostlund.

– Yeah!

– Ah oui?

– Bon.