Objectif de Nick Suzuki en 2026-27 : sommet de l'Atlantique
Crédit: Marco D'Amico

Il y a eu « voir de la progression »

Puis, il y a eu le fameux « mix »

On a ensuite eu droit au mot en « p »

Disons que les objectifs du CH lors des dernières saisons sont en crescendo. À quel objectif doit-on s'attendre pour la saison qui s'amorcera dans deux semaines ? Selon les dires du capitaine lui-même, les gars – et possiblement la direction aussi – souhaitent terminer premiers ou deuxièmes de la division Atlantique.

On s'entend qu'il est question ici d'un objectif TRÈS ambitieux, sachant que les Panthers, les Sabres et le Lightning seront coriaces cette saison.

Pour obtenir l'avantage de la glace en séries, tu dois occuper le premier ou le deuxième rang de ta division. L'an dernier, ce sont les Sabres et le Lightning qui ont respectivement terminé la saison à ces deux positions.

Puisque la division Atlantique est l'une des plus fortes de toute la LNH – quatre des huit équipes de l'Atlantique ont obtenu 100 points ou plus en 2025-26 –, on peut penser que le CH devra obtenir au moins un point de plus que l'an dernier pour terminer parmi les deux premières équipes de sa division. C'est-à-dire 107 points ou plus…

D'un côté, il est intéressant de savoir que le Tricolore aura un objectif encore plus élevé que par le passé cette année. Non seulement les gars ont encore faim et ne sont pas rassasiés, mais ils ont encore plus faim qu'avant.

D'un autre côté, disputer des matchs au Centre Bell semblait compliqué pour les joueurs le printemps dernier. La pression de jouer devant 21 000 partisans déchaînés a parfois eu l'effet contraire à celui souhaité. Est-ce que le CH se serait rendu aussi loin s'il avait disputé ses deux matchs #7 à la maison ? Rien n'est moins certain.

Retenons toutefois le positif de tout ça : le CH a acquis une certaine notoriété à travers la LNH. Une notoriété qui vient avec des objectifs élevés et une réussite plus probable qu'avant.

Comment y parvenir ?

La recette du succès ne sera probablement pas difficile à déterminer ; il faudra toutefois être en mesure de bien la cuisiner et de l'appliquer.

Selon Nick Suzuki, il faudra mieux connecter les 18 patineurs et rendre tout le monde imputable sur la patinoire. Le temps de jeu risque de devoir se mériter plus que jamais chez le CH.

Derek Lalonde, le nouvel entraîneur associé derrière Martin St-Louis, a également une bonne idée de la façon de faire du Canadien une meilleure équipe encore. Selon lui, le CH devra être encore meilleur sans la rondelle. Les championnats se gagnent par la défensive et Lalonde sera justement responsable de l'aspect défensif global du groupe.

Il connaît très bien la division Atlantique, ce qui risque de l'aider, mais peut-être aussi de lui tendre quelques pièges.

À noter que Lalonde ne s'en est pas caché ce matin à Laval-sur-le-Lac : il a toujours comme objectif de redevenir entraîneur-chef dans la LNH.

Je ne vois pas ça de façon négative : à mes yeux, il ne viendra pas challenger Martin St-Louis dans ses fonctions. Il tentera de faire sa job du mieux qu'il le peut pour éventuellement obtenir une autre chance ailleurs. Il sait qu'il ne coachera jamais – de façon régulière – le Canadien de Montréal. #Français

Prolongation

Nick Suzuki n'a pas eu peur de le dire : Martin St-Louis est probablement le meilleur entraîneur qu'il a eu la chance d'avoir depuis qu'il joue au hockey. St-Louis est son favori et la façon dont il rend chaque joueur meilleur, tout en gardant le groupe uni et soudé, l'impressionne.