Une réponse pourtant très facile à un questionnement simple de Jaromir Jagr

Il y est des questions dont les réponses demeurent difficiles à coller à celles-ci, mais il y a également les réponses faciles, comme celle-ci : Pourquoi Jaromir Jagr n’a-t-il pas paraphé (encore) un nouvel accord dans la LNH?

Le 68 lui-même se questionne : il ne comprend pas les raisons qui poussent les directeurs généraux à ne pas lui offrir un pacte.

Pourtant, mon neveu de 10 ans est en mesure de riposter du tac au tac à ce questionnement : Jagr a de très vieilles jambes, qui sont plus lentes qu’à ces débuts (qui n’était pas les plus rapides non plus).

La nouvelle variable dans la Ligue nationale demeure de donner la place à la jeunesse. Sans omettre que la vitesse a repris beaucoup de place. Tous les dirigeants priorisent désormais la vitesse à la robustesse. La vitesse sur patin et la vitesse d’exécution. C’est de cette façon que les Penguins ont soulevé à bout de bras deux Coupes Stanley successives. Actuellement, ils sont le modèle pour les autres GM du circuit.

Jagr a une excellente tête de hockey certes, mais s’il souhaite revenir au sein de la Ligue nationale la saison prochaine, il devra fort probablement accepter un montant inférieur aux 4 millions de dollars qu’il a empochés en 2016-17. Peut-être devra-t-il se contenter d’un salaire de 700 000$ s’il veut revenir au sein du circuit Bettman…

Shane Doan et Jarome Iginla, deux guerriers et deux gars de caractères, vivent des moments similaires à Jagr. Je vois l’un d’eux à Montréal bien avant le 68. Pourquoi? Parce que Bergevin n’aime pas Jagr… et il adore le grit.

Bref, bonne chance Jaromir!

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