Une donnée indique que les Bruins pourraient s’incliner en finale

Est-ce que les 11 jours que bénéficient actuellement les Bruins de Boston seront réellement salutaires pour cette équipe? Si le passé est garant du futur, cette équipe s’inclinera en finale de la Coupe Stanley. Ben voyons, les Oursons jouent avec une rage de vaincre palpable, Jeff? Très vrai. Par contre, observez bien le tableau suivant présenté à l’Antichambre, ça reste très révélateur, n’est-ce pas?

En 2018 mes les Capitals ont soulevé la Coupe Stanley aux nez et aux barbes des Golden Knights de Vegas à la suite d’un congé très bref (5 jours). Dans le cas des poulains de Gerard Gallant, ils se sont reposés pendant une semaine complète, donc le momentum s’est estompé et ils se sont avoués vaincus en cinq joutes. Cinq petites rencontres après un parcours aussi reluisant, c’est démoralisant.

Lors du printemps 2017, les Penguins de Pittsburgh ont vaincu les Sénateurs d’Ottawa (tiens donc… ils étaient bons il n’y a pas longtemps, eux) lors d’un match ultime. Après trois jours de repos, ils ont repris ça contre les Preds de Nashville, qui revenaient de six jours off, pour les vaincre en six duels.

Et pis encore…

Reculons à 2016, où ces mêmes Penguins ont soulevé ce précieux argenté en six parties contre les Sharks de San Jose. Avant l’amorce de cette série, les Requins ont profité du soleil pendant quatre jours, alors que les Penguins ont repris leur souffle pendant seulement trois dodos. Les Sharks avaient, encore une fois, les éléments pour remporter les grands honneurs.

On peut continuer encore et encore puisque ce scénario se dessine depuis au moins 2013, ce qui n’est peut-être pas une coïncidence. Les équipes qui se reposent peu continuent sur leur envolée, alors que les autres perdent ce soupçon de compétitivité. Lorsqu’on est en pause trop longtemps, on perd le rythme puisque c’est humain.

Au final, est-ce que j’suis en train d’avancer que les Bruins ne remporteront pas le championnat 2019. Absolument pas! Quoique…

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