Une chance que les Blues n'ont pas fait un échange précis en janvier
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Fouillez dans votre mémoire un brin. Reculez jusqu'à cet hiver où les rumeurs circulaient entre les Bruins et les Blues. À ce moment-là, les Blues pensaient réellement à vendre des effectifs puisque rien ne fonctionnait. Toutefois, Craig Berube a réussi à créer quelque chose, de sorte que les Blues dansent aujourd'hui en finale de la Coupe Stanley… Néanmoins, les deux clans étaient à deux cheveux de se serrer la pince (entre décembre et janvier). Selon Elliotte Friedman, le joueur ciblé par les Bruins était Brayden Schenn.

Friedman a indiqué que Schenn lui-même a précisé que son agent l'avait informé des discussions sérieuses entre les Bruins et les Blues au préalable. À partir de cet instant, Schenn s'attendait à quitter Saint-Louis… mais ce scénario ne s'est pas écrit de cette façon. Ce n'est pas Don Sweeney qui a soudainement stoppé les pourparlers, mais bien Doug Armstrong, le directeur général des Blues. À ce moment, son équipe devenait de plus en plus dynamique, donc il a pris le pari de poursuivre la saison sans rien toucher (ou presque).

Mais quelle décision judicieuse d'Armstrong! La pancarte à vendre était bien plantée en décembre, mais à la mi-janvier, elle a été enlevée rapidement. Schenn a connu une saison correcte (54 points en 72 rencontres). Puis, pendant ce bal printanier, ses statistiques offensives ne sont pas reluisantes (9 points en 21 joutes), mais son soutien physique y est. Jusqu'ici, il a mis en échec 65 joueurs adverses, ce qui n'est pas banal.

Peu importe les statistiques sur papier, Schenn demeure un élément essentiel du succès des Blues de Saint-Louis et son temps de glace indique que son entraîneur a pleinement confiance en lui. Il est le deuxième attaquant le plus utilisé, tout juste derrière Ryan O'Reilly, ce qui en indique beaucoup sur la qualité de son jeu.