Un journal suisse accuse un Québécois d’avoir menti sur ses qualifications

Ce n’est pas tous les jours qu’on entend une histoire aussi folle dans le monde du hockey et c’est encore plus rare qu’elle implique un Québécois. Selon un journal suisse, Steve Huard, qui était un entraîneur de hockey féminin en Suisse, aurait menti sur ses qualifications et sur son passé de hockeyeur pour obtenir son emploi. On parle ici d’un gars qui est allé jusqu’à faire partie du groupe d’entraîneur pour la formation féminine de Suisse lors des Jeux olympiques de 2018.

Ouch…

C’est complètement aberrant qu’une telle situation se produise (si elle s’est réellement produite) au 21e siècle, alors que l’information n’a jamais été aussi facile à trouver et accessible. Les dirigeants n’ont pas cru bon de vérifier les qualifications de Huard avant de l’embaucher? Ils ont décidé de simplement le croire sur parole?

C’est ridicule…

Surtout que selon certaines informations que l’on peut trouver sur le sujet, les aptitudes hockey de Huard étaient loin d’être les meilleures.

Ce qui est le plus triste là-dedans, c’est que Huard jouait un rôle important dans le développement du hockey féminin en Suisse, puisqu’il était notamment responsable de l’équipe des moins de 18 ans. C’est donc dire que toutes (ou presque) les meilleures jeunes joueuses du pays ont évoluées sous ses ordres en 2017-2018 et 2018-2019.

Encore une fois, je comprends que Huard est dans le tord dans cette situation, si les accusations sont fondées. Je comprends qu’il n’aurait pas dû s’inventer une vie pour réussir à obtenir le poste qu’il voulait. Mais comment se fait-il que ça aille fonctionner? Et non seulement ça a fonctionné, mais ça a tellement bien fonctionné qu’on a décidé de lui donner d’énormes responsabilités.

Ce n’est tout simplement pas normal.

Pour sa part, le principal intéressé nie avoir falsifié des documents et affirme vouloir amener le tout en cour.

En rafale

– Signature à San Jose.

– Très intéressant.

– Triste nouvelle

– Les dangers du jeu des comparaisons.

– Pas une saison facile à Trois-Rivières.

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