TSN questionne l’habileté défensive de Nick Suzuki

Nick Suzuki, c’est le centre numéro un du Canadien. Il n’y a pas grand doute sur la question. À peine âgé de 22 ans, il démontre des flashs de potentiel un peu partout sur la glace, que ce soit en zone adverse ou dans la sienne. Tout ça, en revenant d’une saison où il a été le troisième meilleur marqueur du club.

Donc, il est l’avenir. Avec l’effectif que possède le CH actuellement, impossible de voir une autre possibilité que celle de Suzuki au poste de premier centre. Il y a une raison pourquoi il fallait aller chercher Christian Dvorak, et c’est parce qu’il y avait une pénurie de centres sur la Grande Île.

À TSN, on s’est intéressé à Suzuki, mais d’un angle différent. Sur les ondes radio du TSN690, programme diffusé à Montréal, l’animateur Gord Miller s’est demandé si le jeune attaquant pouvait être un premier centre.

Attention, nuance. La question n’est pas de savoir si Suzuki est le meilleur élément à cette position chez le Tricolore. C’est plutôt de savoir s’il correspond au profil d’un joueur qui est un premier centre dans la Ligue nationale de hockey.

Se répondant à lui-même, Miller soutient qu’il peut l’être, mais exprime tout de même quelques réserves.

« Je pense qu’il peut probablement [être le centre numéro un] et je pense que la défense viendra. Il va s’améliorer aux mises en jeu, il va devenir meilleur en défense, mais il n’est pas non plus le plus gros gars. »

C’est un raisonnement somme toute favorable, pour celui qui amorcera sa troisième saison dans la LNH. Mais le « probablement » démontre une certaine retenue, qui se traduit en un manque de confiance envers sa carrure et son jeu défensif.

De dire que quelqu’un peut ou qu’il va s’améliorer dans un certain domaine implique qu’on pense qu’il a des choses à travailler. En disant que la défense viendra, Gord Miller affirme implicitement qu’il considère qu’elle n’y est pas actuellement.

Et pourtant, Nick Suzuki se replie bien lorsque la situation sur la glace le demande. Il a beau ne pas être Patrice Bergeron, il ne néglige pas ses couvertures non plus.

Sans oublier que côté stature, 5 pieds 11 et 208 livres, ce n’est pas si maigrichon que ça. Difficile de voir la pertinence de le relever si ce n’est pas problématique.

Mais tu as le droit à ton opinion, Gord.

en rafale

– Le Québécois Pier-Olivier Lestage fait partie de l’équipe d’entraînement des Seahawks.

– Un gros plan sur le choix de deuxième ronde du CH en 2020.

– Les Lions joueront au Colisée Vidéotron.

– Ce serait tout un exploit pour la Québécoise.

– Quelques changements de règles au hockey junior dans l’Ouest canadien.

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