Tomas Tatar et sa copine pratiquent leur français sur les réseaux sociaux

Tout le monde s’est attaché à Tomas Tatar, autant les joueurs que l’organisation et que les amateurs. Sur la patinoire, il offre plus que les espérances de certains, alors qu’il s’impose comme un premier de classe depuis son arrivée au sein de l’organisation montréalaise. L’an dernier, il a couronné la saison avec un total de 58 en 80 matchs, terminant au second rang des pointeurs du club derrière Max Domi (72 points). Cette année, avant qu’on appuie sur ce gros bouton « pause », il figurait au sommet des pointeurs du groupe avec ses 61 points en 68 rencontres.

Son attitude, son éthique de travail et son leadership font de lui une pièce maîtresse du puzzle actuel et également du futur. Lors de la dernière date butoir, il n’était aucunement question pour Marc Bergevin de commercer son attaquant étoile, indiquant que celui-ci faisait partie du noyau de leaders du groupe. Même s’il ne lui reste qu’une saison à son accord actuel, on peut facilement déduire qu’il en paraphera un nouveau dès qu’il en sera possible.

On l’aime également parce qu’il s’implique dans la communauté montréalaise, lui qui ne se gêne pas pour pratiquer son français depuis son arrivée au Québec. D’ailleurs, pendant cette pandémie, Tuna et sa conjointe en profitent afin « d’articuler » la langue de Molière. C’est beau de voir le couple se soucier de la prononciation : JE M’A-PPELLE. 

Lors du décès du grand Henri Richard, Tatar a livré un message touchant via son compte Instagram et celui-ci était formulé en français.

Cela se veut une parodie de la série Friends.

Même s’il n’a pas composé le message dans son entièreté, l’intention était-là et il n’était pas obligé de le faire. Je vous rappelle également que lors du clin d’oeil du Canadien à ses anciens, plus tôt cette saison, Tatar a porté le numéro 16 de monsieur Richard pendant l’échauffement.

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