Subban et le Canadien : Preuve du « clash » qui existe entre les générations X et Y | 12 noms retenus pour le club-école à Laval

1. Échange Subban : Le Canadien est-il déphasé?
Le sujet sportif de l’été à Montréal aura sans contredit été les succès des Alouettes la transaction Weber – Subban. Il y a eu les rumeurs (niées avec arrogance par plusieurs journalistes et blogueurs), la transaction (complétée durant les 23 minutes de fou du 29 juin dernier)… Et les analyses émotives suivant celle-ci.

Olivier Bouchard, un journaliste de données qui adore manipuler les stats avancées (mais qui n’est pas fermé d’esprit sur le reste) vient de publier un texte intéressant dans le magazine L’Actualité : Le Canadien est-il déphasé?

Bouchard compare la vision du sport qu’a P.K. Subban à celle qu’entretient le Canadien. À des années lumières l’une de l’autre…

Subban et Donald Beauchamp n’ont pas la même définition du leadership et de la (bonne) mise en marché du sport. En écoutant Subban, on voit que c’est l’individu qui prône et que l’équipe est un tout (collectif) assemblé de plusieurs individus, différents les uns des autres.

Pour le Canadien, c’est plutôt l’équipe qui doit prôner et c’est aux individus de faire des efforts pour fitter dans l’équipe.

Qui a raison? Who knows?

Mais ce clash entre la vision de Subban et celle du Canadien se répercute partout dans le monde des ressources humaines, pas seulement au hockey. C’est le point de rupture entre la génération Y et celle des X.

Selon Subban, le sport est un divertissement et les partisans doivent avoir envie de regarder le match, ils doivent avoir envie d’acheter un billet pour assister au match.

Selon le Canadien, le sport est une business qui doit rapporter et les victoires font foi de tout.

Pour l’instant, on semble vouloir faire porter la responsabilité du gâchis de l’an dernier à Subban (lui seul). Comme si Bergevin, Therrien, Pacioretty, Plekanec et compagnie n’avaient rien à se reprocher, eux…

Il y aura de plus en plus de P.K. Subban dans le milieu du hockey, au cours des prochaines années. Les équipes qui sauront bien les encadrer/utiliser y gagneront…

Et celles qui chercheront simplement à les éviter ou à les échanger quitteront le peloton, n’ayant pas réussi à se moderniser et à se réinventer.

C’est du moins le point de vue d’Olivier Bouchard.

2. Les Montréalais ont le coeur brisé suite au départ de P.K. Subban
Tant qu’à parler de P.K. Subban dans un article, aussi bien tout sortir ce qu’il y a sur lui au même endroit!

Andrew Berkshire, qui écrivait pour HabsEyesOnThePrize et qui écrit présentement pour Sportsnet, RDS et SportLogiq (pourquoi autant de tribunes différentes?), a publié un texte sur le site Vice Sports (sports.vice.com) il y a quelques jours. Puisque je ne suis pas vraiment les activités de ce site Internet, je suis tombé dessus ce matin seulement…

Le texte s’intitule Why Montrealers Are So Heartbroken Over The P.K. Subban Trade?

En gros, Berkshire nous confie, sans aucune stat avancée cette fois, à quel point Subban était apprécié des fans en général. Il ne fittait peut-être pas dans le moule du Canadien mais les fans s’en fouttaient. Ils l’aimaient d’amour.

Échanger Subban aura été une trahison envers les partisans.

Perdre Subban aura été comme perdre son Canadien de Montréal et le voir être remplacé par une marque de commerce, sans âme et sans soucis des partisans.

En lisant ce texte, j’ai compris pourquoi Berkshire nous sortait autant de stat avancées depuis quelques semaines pour tenter de faire passer l’échange Subban – Weber comme une catastrophe avant même le 1er match de chaque joueur dans leur nouvelle uniforme.

Berkshire est avant tout un partisan. Un partisan (et un chroniqueur) qui s’est senti trahi par le Canadien. Berkshire a probablement eu mal le 29 juin. Il s’est fort possiblement senti comme si le Canadien se foutait de lui et ses émotions guident plusieurs de ses moves depuis. Plusieurs choses s’expliquent…

Il n’a pas tort, ceci dit : Le départ de Subban fait mal à plusieurs partisans. Vraiment!

Sauf que si Radulov, Price, Weber et compagnie parviennent à faire gagner l’équipe, en 2016-17, tout le monde va être content. Tout le monde ou presque…

C’est pourquoi je dis aux gens d’attendre avant d’analyser la transaction. On analyse une nouvelle transaction sur le présent et le futur, pas sur le passé…

3. Club-école à Laval : 12 noms retenus
La phase 2 du concours Nommez l’équipe vient d’être enclenchée, chez le Canadien. #Laval

12 noms ont été retenus (et aucune joke n’a fait le cut) :

Le 66, l’Alpha, les A’s (Athlétiques), le Blizzard, le Cosmos, les Lynx, les Métros, les Patriotes, les Rapides, le Rocket, les Saints et le Titan.

Vous avez jusqu’au 8 août pour aller voter (1 vote par jour maximum) pour le nom que vous désirez voir être choisi ICI.

Non, le Canadien de Laval n’a pas été gardé.

En rafale
Xe texte sur l’abondance d’attaquants de profondeur à Montréal et sur la situation comptable (plafond salarial) à Montréal actuellement. [THW]

– Max Pacioretty prend part à un événement pour Gatorade Canada aujourd’hui. #GCamp

Non, ce n’est pas Brendan Gallagher à côté de lui… #Hehe

ESPN croit que le Canadien va terminer au sommet de la division Atlantique, devant le Lightning et les autres.

https://twitter.com/ESPN_NHL/status/757926562956050432

– Brandon Manning et les Flyers se sont entendu…

Rappel : Adonis Stevenson affrontera Thomas Williams Jr vendredi, à Québec. Williams est un bien meilleur adversaire que Karpency et Sukhotsky, mais Stevenson devrait théoriquement l’emporter quand même. Disons que miser sur Eller Stevenson ne vous rapporterait pas grand chose, à Mise-O-Jeu

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