S’il était DG du Canadien, Elliotte Friedman n’effectuerait pas de transaction présentement

Présentement, deux sujets font jaser dans l’entourage du Canadien : les performances sur la glace et le contrat de Marc Bergevin. Et évidemment, les deux sont reliés puisque le travail du DG est de mettre de bons outils à la disposition de son entraîneur.

Actuellement chez le Canadien, une partie du problème réside justement dans le fait que les outils de Dominique Ducharme ne sont pas extraordinaires. Le manque de profondeur est flagrant… surtout quand on voit un Sami Niku passer des gradins à l’avantage numérique ou un gars comme Mathieu Perrault se faire flanquer de deux gros marqueurs du jour au lendemain.

Que faire, donc? Est-ce que Bergevin devrait effectuer une transaction?

Comme j’en ai discuté avec Georges Laraque sur les ondes du 91.9 plus tôt cet après-midi, ce n’est pas si simple. Le Canadien n’a pas de solution miracle sous la main et les autres dirigeants savent que, pour deux raisons, Marc Bergevin n’a pas le gros bout du bâton : son équipe va mal et il ne semble pas avoir la confiance de son propriétaire.

Ce sont, sans doute, des facteurs qui font en sorte que le Canadien n’a rien qui brûle sur le feu. C’est ce qui a été rapporté hier par Pierre LeBrun en marge de la vilaine séquence du Canadien.

Que doit faire le CH, donc? Tout le monde a son avis sur la question.

Selon Elliotte Friedman, le Canadien n’est pas dans la bonne position pour bouger. Marc Bergevin doit voir ce qu’il a sous la main présentement avant de paniquer et d’effectuer une mauvaise transaction.

Si Friedman était dans la chaise de Bergevin, comme il l’a dit dans son podcast, il attendrait et irait, pour l’instant, avec le statu quo.

Pourquoi? Parce qu’il ne voudrait pas faire une erreur à la Phil Kessel à Toronto il y a quelques années.

Avec un bon choix au repêchage (si le CH doit choisir dans le top-10, il enverra son pire choix de première ronde aux Coyotes) potentiellement en jeu dans une séance qui aura lieu à Montréal, il n’y a pas de risque à prendre.

Et comme il n’y a pas de sauveur au ballottage, ça doit passer par de meilleurs joueurs.

En tout respect pour Alex Barré-Boulet, qui vient d’être réclamé à nouveau par le Lightning de Tampa Bay cet après-midi, il n’est pas le sauveur. Même chose pour Colton White, placé aujourd’hui.

Notons, par ailleurs, qu’Elliotte Friedman trouve que la rivalité entre la Caroline et Montréal est bonne pour le circuit. Ça fait jaser en masse et cela crée de l’engouement.

Mais évidemment, ce serait encore meilleur si le CH était aussi au sommet.

PLUS DE NOUVELLES