Sept espoirs du Canadien de Montréal qui connaissent du succès

Celles et ceux qui n’encensent pas le travail de Marc Bergevin et Trevor Timmins depuis 2017 sont tout simplement de mauvaise foi. Soyons objectifs, sans porter des lunettes roses (trop fanatique) ou noires (pour ceux qui sont incapables de dire du bien de Bergevin), Bergevin a joué toute une game d’échecs depuis la sélection de Ryan Poehling en 2017. Oui, le Canadien s’est planté avec Michael McCarron, mais pouvons-nous en revenir un peu? Les bons coups se répètent depuis les trois derniers mois de juin et tout ce que certains trouvent à dire : les prospects sont en réalité des « suspects » pour l’instant.

C’est une réalité pour tous les joueurs qui n’ont pas encore joué au plus haut niveau de hockey au monde et le Canadien ne fait pas exception. Néanmoins, beaucoup de spécialistes qualifient le bassin des espoirs du Canadien comme l’un des meilleurs de la LNH, sinon LE meilleur. Beaucoup de ces espoirs font parler d’eux depuis que les hostilités au niveau du hockey ont été lancées.

Cole Caufield, le dernier premier choix du Canadien (15e au total) a fait scintiller la lumière rouge à quatre reprises (en plus d’une mention d’aide) en deux rencontres. Pourtant, certains disaient qu’on devait se calmer avec Caufield, qu’il allait jouer avec des joueurs plus vieux et plus mature physiquement. La saison de la NCAA s’amorçait le week-end dernier.

Mattias Norlinder est tout simplement un coup de génie, lui qui joue comme un vétéran, selon les dires de Tobias Enstrom, son coéquipier avec le MODO. Norlinder a marqué pas moins de cinq buts en neuf rencontres. Dans le cas de Gianni Fairbrother, il s’est plutôt fait remarquer pour ses frasques via Instagram

Rafaël Harvey-Pinard connaît un début de saison plus difficile offensivement (6 points en 9 matchs), mais son implication va beaucoup plus loin que ça. Il est un choix de 7e ronde qui devrait jouer dans la LNH… même Marc Bergevin l’a indiqué au préalable.

Alexander Romanov se fait peut-être niaiser par son club de la KHL (CSKA), mais tout le monde indique qu’il est phénoménal lorsqu’on lui permet de jouer sur la première paire. Selon certaines rumeurs qui circulent, on tente de l’intimider pour qu’il prolonge son séjour en Russie.

Jesse Ylonen, pour sa part, continue son impressionnante progression avec les Pelicans au sein de la SM-liiga, lui qui présente une fiche de sept points en 11 rencontres.

Dans la catégorie « ils vont bien », on retrouve également Cole Fonstad (choix de 5e tour en 2018) qui a neuf points en neuf rencontres jusqu’ici. Puis, également, Allan McShane (choix de 4e tour en 2018) qui a déjà 13 points en banque en neuf joutes.

Souhaitons maintenant que Jacob Olofsson se réveille, lui qui n’a aucun point en sept matchs. N’oublions pas qu’il demeure un choix de 2e tour et qu’il en est à sa deuxième année au sein de la SweHL.

Des joueurs comme Ryan Poehling, Josh Brook et Cayden Primeau, trois joueurs sélectionnés en 2017, évoluent tous sous la gouverne de Joël Bouchard. Primeau est celui qui se démarque le plus en ce moment, lui qui affiche un pourcentage de ,935 (avant le match d’aujourd’hui).

Dans le cas de Cale Fleury et Nick Suzuki, malgré leur situation actuelle, ils ont entamé la campagne 2019-20 dans un uniforme du Canadien de Montréal.

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