Sean Farrell croit que son style de jeu est fait pour Martin St-Louis

Sean Farrell attire beaucoup de regards vers lui depuis qu’il a été repêché par le Canadien de Montréal durant l’été 2020. Un autre petit attaquant talentueux qui a glissé au repêchage à cause de son gabarit.

Du haut de ses 5 pieds et 9 pouces, Farrell a glissé jusqu’en quatrième ronde lors de l’encan. Il avait connu une bonne première saison avec le Steel de Chicago dans la USHL avant de se faire choisir par le CH, avec 56 points en 44 matchs.

Ça, c’est un an avant qu’il connaisse une campagne de feu, où il a amassé pas moins de 101 points en 53 rencontres, lors de la saison 2020-2021 avec la même équipe.

L’an dernier, le petit attaquant originaire d’Hopkinton au Massachusetts a très bien fait à sa première année universitaire. Portant les couleurs de l’université Harvard, il a maintenu une moyenne de points par match supérieure à 1.

Des petits attaquants talentueux dans son genre, il semble y en avoir de plus en plus au travers la ligue et on dirait que c’est de plus en plus populaire.

On pense, évidemment, en premier à notre numéro 22 préféré, Cole Caufield.

Sa comparaison la plus proche? Alex DeBrincat, qui a été choisi au deuxième tour en 2016 et a déjà deux saisons de plus de 40 buts.

Depuis l’arrivée de Martin St-Louis à la barre de la Sainte-Flanelle, le style de jeu auparavant réserviste et défensif semble avoir pris le bord.

En effet, le nouvel entraîneur-chef du Tricolore semble avoir une mentalité penchée sur la vitesse, le talent et la possession de rondelle.

Et c’est là que Sean Farrell rentre en compte. En entrevue avec Marco D’Amico de Montreal Hockey News, le jeune de 20 ans nous a éclairé sur plusieurs choses, dont les aspects qu’il a améliorés cet été, ce qu’il veut accomplir à Harvard cette année, et bien plus.

Je vous invite à aller regarder cette entrevue, on en apprend davantage sur l’espoir du CH.

Il a très hâte de pouvoir jouer sous les ordres de Martin St-Louis, lui qui croit vraiment être un bon fit pour le style de jeu qu’emploie MSL.

« Je crois qu’ils mettent l’accent sur la rapidité et sur la possession de la rondelle. C’est un système dans lequel j’ai toujours excellé et j’ai connu du succès dans des systèmes similaires. » – Sean Farrell

Le petit attaquant à caractère offensif risque de plaire beaucoup à St-Louis, lorsque Farrell finira son parcours universitaire.

Questionné sur la meilleure comparaison possible d’un joueur de la LNH, il n’a pas hésité à donner le nom de Clayton Keller.

« Les gens ne le voient pas souvent jouer puisqu’il est en Arizona, mais il est un excellent fabricant de jeu. C’est le type de joueur que j’admire et j’essaie de baser mon style sur le sien. » – Sean Farrell

Le problème, c’est que mis à part Cole Caufield dans le grand club, il n’y a pas vraiment de franc-tireur pur.

Je crois qu’on peut enlever le nom de Mike Hoffman et d’Evgenii Dadonov, car je serais très surpris s’ils restent avec le CH après cette année-ci. Quoique le fait qu’Hoffman soit signé pour deux ans peut faire en sorte qu’il reste avec le club la saison prochaine.

Joshua Roy a tout de même récolté 51 buts la saison dernière dans la LHJMQ, mais il demeure un pass-first player.

Farrell a tout de même les habiletés pour la mettre dedans, mais ce ne sera pas un buteur élite dans la grande ligue.

D’Amico a aussi demandé à son invité de lui dire sur quoi il a travaillé cet été pour améliorer son jeu.

« Je crois que la plus grande chose a été de devenir plus fort et de travailler sur mon jeu sur le long des rampes. J’ai compris rapidement au championnat mondial et aux Olympiques que c’était très important. » – Sean Farrell

Plutôt mature pour un jeune de 20 ans qui veut améliorer son jeu physique, même s’il n’a pas le gabarit nécessaire.

L’attaquant originaire de la région de Boston aime bien ce que la nouvelle direction fait avec le grand club. Il n’a que d’admirations pour Kent Hughes et Jeff Gorton.

On sait aussi comment Hughes et Gorton aiment bien la région de Boston.

Farrell s’assure de vouloir tomber dans les bonnes cordes du nouveau directeur général du Tricolore.

« Tout ce qu’ils ont fait depuis leur arrivée est incroyable. Je l’ai vu de mes propres yeux au camp avec la façon dont tout le monde nous accueillait. » – Sean Farrell

Lors de son passage à Montréal pour le camp de développement du Canadien, il a été impressionné par ce qu’il a pu voir de la ville. Il a bien hâte d’y retourner pour découvrir plus en profondeur la métropole québécoise.

Il a d’ailleurs mentionné, toujours dans l’entrevue avec D’Amico, ne pas avoir essayé de poutine encore.

J’espère que ce sera dans ses priorités lorsqu’il va revenir au Québec, car c’est un must.

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