Plusieurs joueurs ne veulent (toujours) pas être échangés au Canada

L’an passé, on parlait beaucoup des difficultés des équipes canadiennes à aller chercher des joueurs via transaction. Pourquoi? Parce que plusieurs gars, qui ont des clauses de non-échange, ne veulent pas venir au Canada.

On parlait beaucoup de la pandémie comme raison.

Évidemment, la COVID-19 est moins présente dans nos vies qu’elle ne l’était par le passé, mais elle existe encore. Je ne sais pas si cela explique le fait que plusieurs joueurs sont encore réticents à l’idée de venir jouer ici (puisque des mesures sanitaires sont plus probables ici qu’aux États-Unis), mais c’est encore un fait.

Parce que oui, Elliotte Friedman a affirmé qu’il y a encore une certaine réticence à accepter de venir jouer au Canada chez plusieurs joueurs à travers la Ligue nationale ces temps-ci.

Ottawa est notamment dans le lot. Avec l’incertitude au niveau des propriétaires du club, on peut comprendre.

On sait qu’il n’y a pas que la pandémie puisque la pression, les impôts, le froid et la langue (dans le cas du Canadien) sont tous des aspects qui peuvent faire peur à certains joueurs – surtout s’ils ne sont pas Canadiens à la base.

Mais c’est évidemment aux équipes de se renouveler afin de trouver des solutions. Le CH a compris cela en se dotant d’une arme pour devenir attirant : engager Martin St-Louis.

Avoir un entraîneur du genre peut faire en sorte que le pitch de vente est bien plus efficace.

Après tout, c’est bien plus que d’avoir un membre du Temple de la renommée derrière le banc, mais c’est surtout d’avoir un gars qui fait les choses comme les joueurs aiment.

Le temps qu’il passe avec les retranchés, par exemple, est remarqué. Chris Wideman, en tout cas, apprécie les discussions avec son entraîneur.

Avoir une équipe gagnante et une culture gagnante aide grandement à attirer des agents libres. C’est vrai pour tout le monde, mais ce l’est encore plus pour les équipes canadiennes.

Iriez-vous à Toronto afin de vous faire reprocher de ne pas avoir passé la première ronde, vous?

En rafale

– Quel talent.

– Nail Yakupov est un idiot? [LGH]

– Avec raison.

– Je suis né en 1996. Ça ne me vieillit pas.

– Ouch.

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