Phillip Danault met ses talents d’acteurs à l’oeuvre

Utiliser des joueurs du Canadien pour une publicité peut sembler, aux premiers abords, une solution de génie. Ceux-ci rassemblent les Québécois et représentent pour plusieurs autres raisons une stratégie de markéting intéressante.

Il a été intéressant, par le passé, de voir le résultat de ces dernières, qu’elles aient été produites par le Canadien ou par une autre marque. Plusieurs prennent une tournure un peu cocasse, et on peut se réjouir d’y voir les joueurs sous un autre angle.

La plus mémorable demeure, selon moi, la publicité où Radu nous parle d’un monde féérique, malgré le français douteux des deux joueurs.

Malheureusement pour Phillip Danault, ses premiers pas dans le monde publicitaire avec le Canadien de Montréal ne seront pas mémorables pour les mêmes raisons.

C’est assez triste pour le Québécois, qui est un bon gars malgré tout, mais son jeu d’acteur, son entrain et la mise en scène de la publicité qu’il a réalisée en compagnie de Couche-Tard, Lay’s et Pepsi créent quelque chose de tout simplement hilarant.

Danault est tellement mal à l’aise que c’en est triste. Il nous présente dans un contexte un peu malaisant (toutes mes excuses pour ce québécisme qui résume pourtant la situation à merveille) le concours «esclusif» de Pepsi et Lay’s.

À la défense du #24, le texte qu’on lui a donné n’a rien de naturel et ne lui laisse pas beaucoup de jeu pour être plus dynamique. Rajoutons à cela que l’annonce en question ne disposait pas de beaucoup de budget, à première vue.

Danault filme vraisemblablement le tout avec un téléphone intelligent et est donc obligé d’effectuer des coupures entre chacune de ses lignes.

Terrible.

Encore une fois, c’est triste, et je n’ai absolument rien contre lui, mais il ne l’a tout simplement pas. Ce n’est pas un acteur!

Tant qu’à prendre Danault, ils auraient presque été avantagés de miser sur un joueur anglophone du Tricolore pour lui faire parler un français cassé comique.

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